XLV, 1.3 (en
2. En l'année 200, 200 000 boisseaux de blé et autant d'orge envoyés en Macédoine : Tite-Live, XXXI, 19, 4. Même quantité de blé, envoyée en 19S à l'armée qui combat en Grèce : id., XXXII, 27, 2. — En 191, des députés romains viennent demander à Masinissa, comme à Carthage, du blé qui sera transporté en Grèce et qui sera payé : XXXVI, 3, 1. Des députés du roi promettent au Sénat l'envoi en Grèce de .lÙO 000 boisseaux de blé et de 300 000 d'orge, l'envoi à Rome de 300 000 boisseaux de blé et de 250 000 d'orge : XXXVI, 4, 8. — Rlé fourni par Masinissa en 171, au début de la guerre contre Persée : XLII, 29. En 170. offre, pour l'armée de Macédoine, d'un million de boisseaux de blé, que Rome accepte : XLIII, 6. Le roi regrette qu'on lui ait payé ces céréales : XLV, 13.
3. Lors de la guerre contre Philippe, en 200, des députés romains viennent lui demander des cavaliers : Tite-Live, XXXI, 11, 10. Masinissa leur en offre 2 0u0; ils en acceptent l 000; le roi préside à l'embarquement de ces Numides : XXXI. 19, 4. En 198, envoi en Grèce de 200 cavaliers et de 10 éléphants : XXXII. 27, 2. — Lors de la guerre contre Antiochus, en 191, Masinissa propose d'onvover ;i l'armée de Grèce 300 cavaliers et 20 éléphants : XXXVI, 4, S. Tite-Livo (XXXVIII, 41, 12-14) raconte, d'après Claudius Quadrigarius, un combat heureux livré à des Thraces, en 190, par Muttine, l'ancien officier carthaginois passé au service des Romains (t. II, p. 427-8). Muttine commandait alors 400 Numides et disposait de quehiuos éléphants. Il est possible qu'on lui ait confié des cavaliers et des éléphants de Masinissa, mais on peut supposer aussi que ces Numides élaient de ceux qui, vingt ans plus tôt, avaient participé à la trahison de leur chef (Tile- Live, XXVI, 40, 8 et suiv.); que, d'autre pari, les éléphants appartenaient aux Romains (supra, p. 294). — Eu 171, des députés du Sénat demandent au roi son concours contre Persée : XLIL 35 (conf. Appien, Maced., IX, 2). II envoie son (Ils Misagène, 1000 cavaliers, autant de fantassins, 22 éléphants : XLII. 62; >-oir aussi XLII. 29; 52 et 07; XLIV. 4. Gulussa, autre fils de Masinissa, vient à Rome faire de la part de son père de nouvelles offres de services : XLIII, 3. En 170. des députés du roi proposent I 200 cavaliers, 12 éléphants et tout ce que le Sénat voudra ordonner : XLIII, 6.
4. La guerre terminée, Misagène, revenant de Macédoine, fut jeté par une tempête à Hrindes, où il tomba malade. On envoya auprès de lui un questeur.
310 IIISTOIIIE MILITAIRE DE CARÏIIAGE.
adressa ses félicitations aux vainqueurs, par l'intermédiaire d'un autre de ses fils, Masgaba, et il le chargea d'exprimer son désir de venir lui-même offrir un sacrifice d'action de grâces à Jupiter Capitolin*. Soit pour lui épargner le voyage (il avait dépassé soixante-dix ans), soit pour quelque autre raison^, le Sénat lui fit répondre qu'il pouvait remercier les dieux chez lui et laisser à Masgaba le soin de ce sacrifice ^ Des cavaliers numides sont aussi mentionnés dans une campagne contre les Ligures en 193 ^ : peut-être ces auxiliaires avaient-ils été envoyés par Masinissa ^ Il aida les Romains dans leurs guerres d'Espagne. Appien indique*' d'une manière trop brève que, tandis qu'ils étaient occupés contre les Celtibères, d'autres Espagnols tinrent assiégé un des fils du roi et que celui-ci se porta à son secours. On peut supposer que ces événements se passèrent en 153 \ D'après le même auteur, des Lusitaniens auraient alors traversé l'Océan près du détroit et envahi l'Afrique ^ : il ne serait donc pas nécessaire d'admettre que Masinissa fut allé dans la péninsule. Au cours de cette
qui fit en sorte qu'il ne manquât de rien et prit les mesures nécessaires pour son retour en Afrique : Tite-Live, XLV, 14; Valère-Maxime, V, 1, 1 d.