‹ Histoire ancienne de l'Afrique du Nord (volume 4)Chapitre 329 sur 407 · Voir p. 373, 376 (n · texte numérisé non relu

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6. DicMj a fait usage, stMnblo-t-il, d'indications de mt''me origine que certaines de celK'S (lui ont été insérées par Tile-Live dans son récit. V. infra p. 359, n. 3, pour l'atlHciue du camp de Manilius; p. 374, n. 2, pour le séjour de Maucinus dans Mégara; p. 400, n. 5, pour la femme d'.Vsdrubal.

340 IIISTOIIIE MILITAIRE UE CAUTIIAGE.

OU plusieurs autres sources *? Ou était il ^ un témoin qui, le plus souvent, avait pu connaître la vérité et s'était soucié de la dire; qui, pour ces deux raisons, s'accordait en général avec le grand historien? La brièveté de Zonaras ne permet guère, croyons-nous, de choisir entre ces deux hypothèses \

Dès que les Romains furent informés de ce qui s'était passé entre Masinissa et Carthage, ils firent des levées dans toute l'Italie, sans révéler leurs intentions *. Les Carthaginois n'ignorèrent pas que cette menace les visait. Ils savaient d'ailleurs fort bien qu'ils avaient violé le traité de Scipion l'Africain. Leur faute avait été commise dans des circonstances qui la rendaient excusable. Cependant Rome s'apprêtait à les châtier. Pouvaient-ils lui résister, au lendemain du désastre qui avait anéanti leur armée? Ils essayèrent de la fléchir.

Ils condamnèrent à mort le boétharque Asdrubal, son prédécesseur Carthalon et plusieurs autres qui avaient pris une part importante aux récents événements, afin de faire retomber sur eux la responsabilité de la guerre contre Masinissa ^ Asdrubal s'échappa : il est probable qu'on l'y aida. Quelque temps après, il était à la tète de 20 000 soldats, à peu de distance de la ville ^

Des députés furent envoyés à Rome, pour accuser à la fois

1. Opinion de M. Kahrstedt, p. 634-5, 037; conf. Sclnvartz, Real-EncycL, s, v. Cassius, t. m, p. 1C9G.

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