Pallary, '. c, p
De nombreuses grottes ont livré un mobilier nettement néolithique, comprenant en général des poteries et des haches polies, et appartenant à une époque où les espèces les plus remarquables de la faune chaude des temps quaternaires axaient disparu. On en connaît dans les trois provinces de l'Algérie. Plusieurs de ces abris ont été malheureusement fouillés d'une manière trop peu attentive. Ailleurs, les recherches font encore défaut, en particulier dans le Nord de la Tunisie. L'avenir nous réserve sans doute des découvertes intéressantes. Actuellement, c'esl dans les grottes d'Oran ' qu'on a le mieux étudié cette industrie, qui. en plusieurs lieux, se trouve dans des couches superposées à un étage plus ancien, renfermant des outils mous- I ('liens -. Nous signalerons aussi des grottes explorées au Rio Salado (au Sud-Ouest d'Oran)3, à Saïda (province d'Oran)1, ait Grand-Rocher (près d'Alger)6, à Bougie0, à Constantine 7, à Rou Zabaouine (près d'Ain Mlila, dans le centre de la province
I. Voir Pallary, Bull, de la Société d'anthropologie de Lyon, XL 1892, p. 298-304. Fouilles de MM. Doumergue, Pallary, Tommasini; musées d'Oran et d'Alger. —
On | m - 1 1 1 menti -t en particulier les grottes du Polygone, des Troglodytes
(Pallary el Tommasini, Issoc. française, Marseille, 1891, 11. p. G33-G49), du
Cuartel, de Noiseux, du Ciel-Ouverl (D nergue, Assoc. française, Pau, 1892, II.
p. 023-8), de la Forai il rgue, Bull. d'Oran, 1907, p. 391-8), de la Tranchée
(Pallary, Bull, de la Soc. d'anthr. de Lyon, XI, p. 292-4). Ce sont eu général, non de véritables grottes, mais des abris sous roche.
i>. Voir plus haut, p. 184.
:i. Fouilles Siret, donl les résultais u'onl pas encore été publiés. Musée d'Alger.