Saida : Doumergue el Poirier, /. c. p
.">. Grotte du Mouflon, à Constant : Debruge, Issoc. française, Lille, 1909,11,
i>. 820-1 et (lg. 7 (deux pendeloques perforées, taillées dans des dents île sanglier). — A la grotte îles unis, un us puli. long de ii m. is, e-i percé d'un trou île suspension : Debruge, Rec. de Conslanline, XL1I, p. 140-1 et flg. 2ii. \ lion
Zabaouine, des r ceaux de Imis de cerf sonl troués : Robert, ibid., XXXIV.
1900, p. 22,i et pi. XXI; Congrès préhistoriques, Périgueux, 1905, p. 228 el Dg. S. Ces objets onl pu être des pendeloques.
B. iiran : Pallar) el T nasini, (. c, p, 642. Saïda : Doumergi l Poirier,
i c., p. 124. Constantine : Debruge, (. c, p. 140 el (lg. 24. Bou Zaba : Robert,
Congrès, p. 230.
Les débris de leur nourriture consistent, comme dans les stations antérieures, en morceaux d'œufs d'autruche, en coquilles de mollusques, en ossements. Les mollusques sont soit des espèces marines (dans les grottes du littoral), surtout des patelles et des moules1, soit des escargots, toujours très abondants -'. Les ossements d'animaux ne représentent sans doute pas tous des reliefs de repas humains : des fauves, qui séjournèrent dans des cavernes temporairement abandonnées par les hommes, ont dû y apporter les restes de leurs victimes et y mourir eux-mêmes3. Mais il n'est pas douteux que les troglodytes ne se soient nourris de sangliers, de cerfs, de diverses espèces d'antilopes, de moulions, de moutons, de chèvres, de bœufs, d'ânes, dont ils ont fendu les os lon\rs avec des outils en pierre, pour en extraire la moelle. Nous aurons à examiner au chapitre suivant la question de la domestication de certains de ces animaux \ Le cheval et le chien ne se trouvent que dans les couches les [dus récentes.
Presque partout, on recueille des ossements humains, en nombre plus ou moins grand. La plupart, sinon tous, ont appartenu à des individus ensevelis dans les grottes5. Il n'est pas surprenant que ces os soient confondus avec les débris de cuisine qui constituaient le sol des abris. Cependant on peut s'étonner de les trouver très souvent en désordre. Peut-être ont-ils été bouleversés soit par des animaux fouisseurs, soit surtout par les hommes, lorsque ceux-ci vidaient plus ou moins sommairement leur demeure. Le cannibalisme des troglodytes n'est pas inadmissible1', mais il n'est pas prouvé.