‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 222 sur 404 · I. Voir au chapitre suivant · texte numérisé non relu

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-'. Coi l'indiquent leur coiffure de plumes d'autrucl i In disposition de

leur cheveux avec une mèche I bant sur le côté). Conf. Sergi, l/rica, p. 201-2.

3. Parmi ces peuples étaienl les Shardana, les Tourshn ri les Sliagalashn, que

desmonumenl égyptiens i- tirent sous un tout autre aspect: voir par exemple

\V. M. Millier, Asien und / m lahen Dcnkmfile n, p. 374 T. :INU-I;

Maspero, IIi mne des peuples de l'Ori |ue, II, llg. aux p. 391 el 105.

i. Voir |ilu> loin, p. 3 18.

:i. M. Se. i p. 296 li recherches de M. Livi) esl disposé a

attribuer la coloration blonde au climal dos ne (hypothèse déjà indiquée

par Durcau de la Malle, Province de Co p. 103). Mais si l'on lrou> ■ des

res bl mds dans des pays montagneux, Rif, Ivabylie, Vurès, M- parai ier/l être forl raies dans le Moyen el le llaul Vllns, dont l'altitude esl plus élevée. 1 me l'observe Lissauer, '. c, |> 520.

Les indigènes de l'Afrique septentrionale parlent soit l'arabe, importé par la conquête islamique, soit une langue qui se ramifie en un assez grand nombre de dialectes1, dits berbères2. Cet idiome, qui n'a pas produit d'œuvres littéraires' et qui n'a conservé un alphabet propre que chez les Touaregs, a subi et subit encore la concurrence de l'arabe, seule langue religieuse admise par les musulmans orthodoxes; il se défend cependant avec opiniâtreté : en Algérie, il est encore parlé par plus du quart de la population indigène''.

Entre les dialectes bexbères, il y a des différences marquées, qui portent surtout sur la prononciation1' et sur le vocabulaire, plus ou moins riche, plus ou moins envahi par des ternies

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