Meltzer, I. p
:t. Il t'appelail Hiarbas, si, comme le croil Gefïcken I igraphie
des Western p 18 el p. 73, n. 3), une indication de saint Jérôme vient de Timée
tdu looinianum, I. 13, dans Migne, Patr. lat., XXIII, p. 273). Mais cela ne me ni pas prouvé.
I XXVII, 10. Il n'indique pas sa sourc ■: il dil seulement qu'il répète ce qu'on 1 1 un e dans des • veraces libri ».
5. Meltzer l. p, 170) til ici Elisa el plus loin Elissa, ce qu'autoriseni certains manu:
tions du nom qui est écrit ailleurs 'IôSxç, luba, et qui fut porté par deux souverains africains, contemporains de César et d'Auguste.
La mention de ce roi est un indice sérieux de l'existence d'un récit qui ne concordait pas exactement avec la source de Justin. Virgile et Servius disent, il est vrai, que Didon eut plusieurs prétendants, mais ce détail semble avoir été imaginé pour concilier des traditions contradictoires. Quelle a été la source de Caton? Nous l'ignorons. On ne doit pas pensera Timée si l'on croit que Justin est son écho fidèle: quant à « l'histoire punique » dont Servius parle à propos d'Iopas, elle reste pour nous une énigme.
Dans un passage reproduit par Josèphe1, Ménandre d'Ephèse qui se servait, nous l'avons dit, de documents tyriens2, ennuierait les rois de Tyr pendant une période d'un siècle et demi, en donnant sur eux des renseignements chronologiques précis et en relatant certains événements de leurs règnes : « Pygmalion, écrivait-il, vécut cinquante-six ans et en régna quarante-sept. Dans la septième année de son règne, sa sœur, ayant fui en Libye, fonda la ville de Carthage. » Il n'y a aucune bonne raison d'admettre que cette mention de la fondation de Carthage ait été interpolée par Ménandre et que celui-ci l'ait efnpruntée à Timée. avec la date qu'il lui assignait3.