V. 211. Conf. p
2. l'uni- M. Belocb i/. t., p. I2'n. le prei c témoignage certain du commerce
phénicien avec l'Espagne méridionale est celui d'Isaïe (chap. ïxiii). Il croit que eeeommerce n'esl pas antérieur au vin* sièele.
3. On a supposé que ces pre-i rs comptoirs Furenl fondés en deçà du détroil :
ce i|iil csi vraisemblable el <-r que Diodore paratl du reste indiquer. M;iis il est impossible de préciser, de dire, par exemple (Movers, II. p. 632 «i suiv. . Meltzer, I. p. :iii: E. Meyer, 1, p. 330-340, el 11. p. 689), qu'Abdéra, Sexi, Malaca, Cartéio l'm-i'iii des établissements phéniciens très anciens. Sexi, située à l'Est de Malaga, n'est certainemenl pas la -<;/■.; 'AÇccavâiv qui' Slrabon illl. 5,5) mentionne ■ ;i l'intérieur du détroil », lieu où les Phéniciens auraienl pensé à se fixer avanl di' fonder Gadès : voir Bérard, '. <■., I. p. 282-3.
4. I. 3, '1 (« peu 'li' temps après la guerre il'- Troie •■).
5. III. in (à propos du temple d'Hercule éievé par les Tyriens dan l'Île de Gadès) : •■ annorum quis manel ab lliacn tempestate principia sunt ».
6 Malgré Slrabon, III. ''. 13. Il dil que les Phéniciens s nirenl les indigènes
Pendant des siècles, ils exploitèrent cette contrée, que les livres bibliques appellent, évidemment d'après eux, le pays de ïarshish1, et les Grecs, le pays de Tartessos2. L'expression « vaisseaux de Tarshish ' » désigna des navires qui, par leur forme et leurs dimensions, étaient sans doute propres à accomplir de longues traversées, avec de lourds chargements. Jérémie '' et Ézéchiel5 nous apprennent qu'ils transportaient des métaux : leur témoignage, qui date du début du VIe siècle0, confirme les indications de Diodore T. L'argent était certainement tiré du pays même de Tartessos5; parmi les autres métaux,
de la région de Tartessos, au poinl que la plupart des villes de la Turdétanie (Bétique) élaienl oneore haliilees par eux de son temps. Conf. III. 2. 14, et Appien. Iber., 2 : passages eitês p. 404.
1. G. Oppert, Zeilschrift fur Ethnologie, XXXV. 1903, p. 52 et suiv. Pour l'identité de Tarshish el de Tartessos, voir surtout Movers, II. 2. p. 494 el suiv. On
sait que des auteurs anciens el lernes ont cherché ailleurs le site de Tarshish;
c'esl ainsi que. dans plusieurs passages de la traduction des Septante, ce mol esl rendu par Kxy/jfito-i, Cartilage : Isaie, XXIII, I : 10; 14; Ézéchiel, XXVII, 12, el XXXVIII, 13.
2. On trouve aussi dans Polybe (traduction du second traite conclu entre Rome et Carthage : III. 24. 4; conf. ibid., Il la forme TapuT.tov, qui se rapproche plus de Tarshish. — Sur les emplois du mol Tartessos, voir Movers, II, 2. p. 601 el suiv.; Millier. Geographi graeci minores. I, n. a p. 201 : Unger, dans Philologus, l\ Supplementband, 1884. p. 216-7; àtenstàdt, Leipziger Sludien. XIV, 1891, p. '.Il el suiv. Ce nom a désigné le fleuve qu'on appelle' aujourd'hui le Guadalquivir : Stésichore, apud Strabon, III. 2, II; Aviénus, "™, 225, 284; Aristote, Meteor., I. 13. il; etc. Ce lui aussi un nom de ville : Hérodote, IV. 152 (iç TapnrjffffÔY... Tb ôi iu-osiov to-jt'j...); Etienne île liyzanee. s. v. Txp-r^m;. Les uns prétendaient qu'une ville de en nom avait existe entre deux bouches du fleuve Tarte». is : Strabon, III. 2. Il; Pausanias, VI. lu. X Selon le Pseudo-Scymnus (162-4, dans Geogr. gr. min., I. cl. qui reproduit Éphore, il y avait une ville de Tartessos a deux journées de navigation de Gadès. D'autres prétendaient que
c'était l'ancien m le Gadir : Salluste, Histor. fragm., II. :)2; Aviénus, Ora, Sri.
269-270 (il n'esl pas sûr que cette indication se soit trouvée dans le Vieux Périple qu'.\ vieiius reproduit); conf. Arrien, Anabase, 11. 16, i; Pline, IV. 120. D'autres en tin plaçaienl Tartessos a Cari ci a, dans le de l mil : Mêla, II, 92: Pline, III, 7; etc.