‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 311 sur 404 · Comme le suppose Movers, II. -, p · texte numérisé non relu

Comme le suppose Movers, II. -, p

4. (in a pensé (par exemple, Hiibner, dans Real-Encyclopddie de Wissowa, s. v. Baliares, col. 2826) au frère du grand Hannibal, Magon, qui séjourna certaineni aux Baléares: voir Tite-Live, XXVIII, Ki (• ex minore Baliarium insula,

Ubi Inlieinaial . I ; COnf. XXVII, 20 el XXVIII. :17.

.'i. Divers textes indiquenl qu'ils servaient comme mercenaires dans le- armées carthaginoises : Diodore, Y. 17; Pseudo-Aristote, De mirab. auscultationibus, 88; Polybe, XV, II. I: Tite-Live, XXVII, 20. IK n'étaient doue pas astreints au service militaire, imposé aux véritables sujets de la république. Conf. Meltzer, 11, p. 101-2; E. Meyer, Geschichle, III. p. 683-4.

li. I, Il : d'i.i/xr,; t: MaaaaXiav oixcÇovts; Kxp^qôovioyç Êvsxcov vaùp,a^ouvTEÇ.

7. Voir Jullian, Histoire de lu Gaule, I, p. 214, n, 2. D'autres pensent que Thucydide fail allusion a la bataille livrée vers 535 (voir ci-après), nu les

Ph en- -e prétendirent vainqueurs el a la suite de laquelle une partie des

survivants allèrenl sans doute s'établir a Marseille.

rencontrèrent de nouveau dans la Méditerranée occidentale1. Ou a vu que des Phocéens axaient fondé, vers 360, Alalia, en Corse2. Vers 540, 1rs habitants de Phocée, assiégés par les Perses et jugeant leur situation désespérée, prirent le parti de s'enfuir. Ils se rendirent à Alalia. où ils vécurent de piraterie pendant quelques années, s'altaquant surtout aux Etrusques, qui occupaient la côte italienne en face d'eux. Les Carthaginois se sentirent aussi menacés : ils s'étaient établis en Sardaigne et ils avaient sans doute avec les Etrusques des relations commerciales, qui exigeaient la sécurité de la mer Tyrrhénienne. Etrusques3 et Carthaginois s'unirent donc. Vers 535, leur Hotte, forte de cent vingt vaisseaux', livra à soixante navires phocéens une bataille dont les (irees s'attribuèrent l'avantage, dépendant quarante de leurs bâtiments avaient été coulés et les autres tellement endommagés qu'ils ne pouvaient plus servir. Les Étrusques débarquèrent leurs prisonniers à Caere (Cervetri) et les lapidèrent. Les Phocéens qui survécurent à cette prétendue victoire abandonnèrent Alalia et allèrent fonder Hyélé, au Sud- Est du golfe de Salerne; d'autres gagnèrent probablement Marseille5. La Corse fut perdue pour les Grecs. Les Carthaginois, satisfaits de les en avoir chassés, ne s'y établirent pas1' et laissèrent celte île à la disposition de leurs alliés, les Etrusques7, jusqu'au temps où ceux-ci furent abattus par Rome;

1. Pour les événements dont nous .-liions parler, voir Hérodote, I, Ui.'i-7. Gonf. Strabon, VI, C, I (d'après Antiochus de Syracuse) ; Diodore, V. 13 (d'après Timée) ; peut-être Pausanias, X. 8, 6. MelUer, I. p. 185-6; E. Meyer, II. p. 708-710; Busolt, Griechische Geschichte, 2" édit., Il, p. 7.'i:i-.">.

Page 1