Hiibncr, Monumenta linguae Ibericae, n
ri. Vers 500, Hécatée paratl avoir rangé --.l'i; (Sexi) parmi les villes des Moc<mr,vo: (Ktienne de Byzance, s. v. — iir,; = Fragm. hist. graec, I. p. I. n 9). Peut-être ne devint-elle que pins lard une colonie carthaginoise.
l'i. III. 4, 2 : 'l"j'.v'.x:/r| t(.i T/r,a3(T[.
7. III. i. :i : 'Aë8r,px, ^oivixwv zt:tu.ï ■/.%: aùxiq. M. Th. Reinach (Rev. des étudjs grecques, M. IS'.is. p, 54) croil cependanl que le nom d'Abdérn indique que ce lui d'abord une colonie ionienne; conf. Clerc, Rev. des études anciennes, VII, 1005, p. 353).
8. Strabon (III, i. 7) la qualifie de vieille ville el ajoute, d'après Timoslhène, qu'elle s'appelait autrefois 'HpoexXiîa (le texte qui nous est parvenu donne par
erreur K u-r,. au lien de KapT*)ta); peut-être dul elle ce à l'Hercule tyrien,
Melqart. On n voulu retrouver dans Cartéia le mol phénicien qart, ville (Hiibner, Rcal-Ent icloplidie de Wissowa, s. v. Carleia, col. 1619, croil le nom ibère).
FORMATION DE L EMPIRE DE CAKTHAGE. il?
s'établirent au lieu appelé aujourd'hui Villaricos1, à l'embouchure du rio Almanzora, près des mines d'argent de la sierra Almagrera. On a découvert à Villaricos une épitaphe punique, dans un cimetière du iv° siècle, où les objets puniques abondent-, dépendant le gros de la population paraît avoir été indigène3.
Il ne semble pas que des colonies de Carthage aient existé au delà de Mastia, du moins vers le milieu du ive siècle '. Nous savons que le traité conclu en 348 fixa ce port comme limite aux navigations des Romains : les Carthaginois n'avaient donc rien à protéger sur les rivages qui s'étendaient plus au Nord5.
En dehors du détroit, un passage déjà cité de Scylax mentionne de nombreux marchés carthaginois sur le littoral espagnol0; il est confirmé par Aviénus, qui parle de bourgs et de villes7. Mais, sauf Gadès, les noms de ces établissements ne nous sont pas connus \