Pline, V
2. Hérodote, IV. 191. Polybe, XII. :!. û. Salluste, Jug., VI, I. Plutarque, Pompée, 12. Virgile, Bucoliques, V. 27: Enéide, IV . 159. Horace, Odes, I. 22. 15-16. Ovide, Ars amat., I. 183. Manilius, IV. 664. Strabon, XVII. 3. 1: XVII, 3, 5; XVII. 3, 7. Sénèque, Brevit. vitae, XIII. 0. Lucain, IV, 683-6; IV. 947. Pline, VIII, 12; VIII. 45-48: VIII. 'il: VIII. 57. Silius [talicus, 1. 406; II. 140; III. 288. Martial, VIII. ."i-">. 1-2; IX. 71. I. Slace. Situes, II, • >. S. Lucien, Quomodo historia conscribenda sit, 28. Oppien, Cyneg., III. 35 cl suiv. Élien, Nat. anim., III. 1; Vil. 23; XVII. 27. Athénée, XV. 20, p. 077, e. Snlin, XXVII. 12. Claudien, Bell. Gildon., 358; Cons. Slilich., III. 333 ri -un. Sainl Augustin, De Genesi ml Utteram, XII. 22. 47; Enarr. inpsalm. XXXVII. 1.. '.'. /. /,., VIII. 21567 lit. I. 12).
:i. Monnaies de Juba [*'et de Juba II rMùller, Numismatique de Vancienne Afrique , 111. p. i:i, n 58, p. 103, n' 21. p. 107, n° 75; Revue numismatique, 1908, pi. XIII, lip;. 15. — Une tète de lion se voit sur des monnaies frappées en Afrique par Clodius Macer, en 68 après J.-C. : Cagnat, Armée romaine d'Afrique, 2 édit., flg. à p. 143.
4. Cohen, Monnaies impériales, 2' édit., Il, p. 117. a" 149, 152; III. p. 235, n° li'.l ei figure; IV. p. li. n" 25, p. ."'2. n° 193; VI. p. 500, n° 65, p. 503, n" '.il, p. 504, ii" Hilj; etc. Conf. Helbig, Wandgemâlde der StSdle Campaniens, n" 1116 (peinture).
— l'ne i maie frappée par les Pompéiens en Afrique, au milieu du premier
siècle avanl notre ère (Babelon, Monnaies consulaires, I, p. 280, n" 51 : conf. II,
p. 135, n' 21 1. ei des statues en terre cuite de Bir I Rekba, en Tunisie (Merlin,
/,• Sanctuaire de Baal ri de Tanit près de Siagu, p. ii-i7. pi. IIIi représentent une déesse a tête de lion, qu'on croil être le Génie de la terre d'Afrique. .Mais l'explication G(enius) T(errae) A{fricae . qu'on a donnée des sigles qui accompagnenl l'image de la monnaie, me parall bien hasardée.
:;. Nat. anim., XVII. 27.
(i. Apud Pline, VIII. 17. On connall l'usage que Flauberl a rail de cette indication dan i Salammbô.
7. Sur la chasse aux lions el les manières donl on les capturait en Afrique, voir Lucain, IV. 685-6; Pline, VIII, 54; Oppien, Cyneg., IV. 77 el suiv.; Claudien, Cons. Slilich., III, 339-341 ; ainsi que des mosaïques : Gauckler, Invent. Tunisie,
rent un des lléaux du paya1. Nous trouvons cependant quelques mentions de lions apprivoisés2.
Les panthères, qui commencent à devenir rares dans l'Afrique du Nord, y étaient fort nombreuses autrefois3. Les auteurs les appellent -aîoày.r.ç l. pardi '. pantkerae*, leopardi1. Les mots -7.po-/~A;w et pardi ont dû servir aussi à désigne)- les guépards, qui, plus petits que les panthères, ont à peu près la même robe8. Le terme africanae* a pu s'appliquer, non seulement aux panthères, mais aussi à d'autres félins (guépards, servals, caracals), et peut-être aux hyènes 10. Plusieurs textes" et des mosaïques12 nous renseignent sur la chasse à la panthère. Les pardi
n" 607, 672, 753 : de Paehtere, InvenU Algérie, a" 43 (= Mélanges de l'École de Rome, XXXI, 1911, p. 337, pi. XIX-XX), 316, 122.
i. Une ordonnance «le l'année 114 {Code Théodosien, XV, 11. 1) permit aux particuliers de tuer les lions (la chasse au lion était un droit régalien).
2. Elirii, Nat. anim., Y, 39; Pline, VIII. 53; Plutarque, Praecepta gcrendae rei publicae, III. 9 (Moralia, Didot, II, p. 976); .Maxime de Tyr, Dissert., 11. 3 (Didot, p. 5-). Silius Italicus, XVI, 235 et suiv. Èlien, I. c, III. I. Saint Augustin, De Gencsi ad Utleram, VII. 10, 15; Contra epistolam Fundamenti, XXXIV, :IS.
3. Elles seul fréquemment représentées sur tes mosaïques africaines. Voir en particulier Gauekler, Invent. Tunisie, a° I-- i ; Gauekler, Gouvel et blannezo, Musée de Sousse. pi. I. flg. 2); de Pachtere, Invent. Algérie, n" 450 (au musée d'Alger).
i. Polyhe, XII. i. 5. Straboa, XVII. 3, i el 7. Èlien, Nat. anim., V,54 cl XIII. 10. — \u\ second el Iroisié siècles de notre ère, des colons d'un domaine impérial, situé à l'Ouest de Sétif, s'appelaient Pardalarii, ou Pardalarienses : C. I. /.., VIII, 8425, S 120.
5. Pline, VIII. il-43; VIII, 63; X. 202. Pardas était le nom du mule.
6. l'hue. VIII, 62-63; XXXVI, 40. Tite-Live, XXXIX. 22. Des auteurs regardaient
les pardi el les pantherae r.o leux espèces différentes : Pline, VIII, 63. — Les
uâvÔTipsç qu'Hérodote il Y. 192) signale chez les Libyens nomades sont peut-être, non des léopards, ou panthères, mais d'autres félins ides guépards?) : l'auteur du Traité de la chasse, attribué à Xéneplion (XI, I), ênumère a la fois (avec les lions, les lynx, les ours) les KagSd&etc el les - ir.pe;.
7. \ ma connaissance, ce iimn apparaît pour la première fois, en latin, dans in écril africain du débul du troisième siècle, la Passion de -amie Perpétue
(chap. \i\ el xxi). Gonf. Histoire Auguste, Probus, XIX, 7.
s. Voir Trouessart, dans Causeries scientifiques de la Société zoologique de France, I. 1903, p. 384, Qg. 9.