‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nord (volume 5)Chapitre 73 sur 404 · Pline, V · texte numérisé non relu

Pline, V

2. Hérodote, IV. 191. Polybe, XII. :!. û. Salluste, Jug., VI, I. Plutarque, Pompée, 12. Virgile, Bucoliques, V. 27: Enéide, IV . 159. Horace, Odes, I. 22. 15-16. Ovide, Ars amat., I. 183. Manilius, IV. 664. Strabon, XVII. 3. 1: XVII, 3, 5; XVII. 3, 7. Sénèque, Brevit. vitae, XIII. 0. Lucain, IV, 683-6; IV. 947. Pline, VIII, 12; VIII. 45-48: VIII. 'il: VIII. 57. Silius [talicus, 1. 406; II. 140; III. 288. Martial, VIII. ."i-">. 1-2; IX. 71. I. Slace. Situes, II, • >. S. Lucien, Quomodo historia conscribenda sit, 28. Oppien, Cyneg., III. 35 cl suiv. Élien, Nat. anim., III. 1; Vil. 23; XVII. 27. Athénée, XV. 20, p. 077, e. Snlin, XXVII. 12. Claudien, Bell. Gildon., 358; Cons. Slilich., III. 333 ri -un. Sainl Augustin, De Genesi ml Utteram, XII. 22. 47; Enarr. inpsalm. XXXVII. 1.. '.'. /. /,., VIII. 21567 lit. I. 12).

:i. Monnaies de Juba [*'et de Juba II rMùller, Numismatique de Vancienne Afrique , 111. p. i:i, n 58, p. 103, n' 21. p. 107, n° 75; Revue numismatique, 1908, pi. XIII, lip;. 15. — Une tète de lion se voit sur des monnaies frappées en Afrique par Clodius Macer, en 68 après J.-C. : Cagnat, Armée romaine d'Afrique, 2 édit., flg. à p. 143.

4. Cohen, Monnaies impériales, 2' édit., Il, p. 117. a" 149, 152; III. p. 235, n° li'.l ei figure; IV. p. li. n" 25, p. ."'2. n° 193; VI. p. 500, n° 65, p. 503, n" '.il, p. 504, ii" Hilj; etc. Conf. Helbig, Wandgemâlde der StSdle Campaniens, n" 1116 (peinture).

— l'ne i maie frappée par les Pompéiens en Afrique, au milieu du premier

siècle avanl notre ère (Babelon, Monnaies consulaires, I, p. 280, n" 51 : conf. II,

p. 135, n' 21 1. ei des statues en terre cuite de Bir I Rekba, en Tunisie (Merlin,

/,• Sanctuaire de Baal ri de Tanit près de Siagu, p. ii-i7. pi. IIIi représentent une déesse a tête de lion, qu'on croil être le Génie de la terre d'Afrique. .Mais l'explication G(enius) T(errae) A{fricae . qu'on a donnée des sigles qui accompagnenl l'image de la monnaie, me parall bien hasardée.

:;. Nat. anim., XVII. 27.

(i. Apud Pline, VIII. 17. On connall l'usage que Flauberl a rail de cette indication dan i Salammbô.

7. Sur la chasse aux lions el les manières donl on les capturait en Afrique, voir Lucain, IV. 685-6; Pline, VIII, 54; Oppien, Cyneg., IV. 77 el suiv.; Claudien, Cons. Slilich., III, 339-341 ; ainsi que des mosaïques : Gauckler, Invent. Tunisie,

rent un des lléaux du paya1. Nous trouvons cependant quelques mentions de lions apprivoisés2.

Les panthères, qui commencent à devenir rares dans l'Afrique du Nord, y étaient fort nombreuses autrefois3. Les auteurs les appellent -aîoày.r.ç l. pardi '. pantkerae*, leopardi1. Les mots -7.po-/~A;w et pardi ont dû servir aussi à désigne)- les guépards, qui, plus petits que les panthères, ont à peu près la même robe8. Le terme africanae* a pu s'appliquer, non seulement aux panthères, mais aussi à d'autres félins (guépards, servals, caracals), et peut-être aux hyènes 10. Plusieurs textes" et des mosaïques12 nous renseignent sur la chasse à la panthère. Les pardi

n" 607, 672, 753 : de Paehtere, InvenU Algérie, a" 43 (= Mélanges de l'École de Rome, XXXI, 1911, p. 337, pi. XIX-XX), 316, 122.

i. Une ordonnance «le l'année 114 {Code Théodosien, XV, 11. 1) permit aux particuliers de tuer les lions (la chasse au lion était un droit régalien).

2. Elirii, Nat. anim., Y, 39; Pline, VIII. 53; Plutarque, Praecepta gcrendae rei publicae, III. 9 (Moralia, Didot, II, p. 976); .Maxime de Tyr, Dissert., 11. 3 (Didot, p. 5-). Silius Italicus, XVI, 235 et suiv. Èlien, I. c, III. I. Saint Augustin, De Gencsi ad Utleram, VII. 10, 15; Contra epistolam Fundamenti, XXXIV, :IS.

3. Elles seul fréquemment représentées sur tes mosaïques africaines. Voir en particulier Gauekler, Invent. Tunisie, a° I-- i ; Gauekler, Gouvel et blannezo, Musée de Sousse. pi. I. flg. 2); de Pachtere, Invent. Algérie, n" 450 (au musée d'Alger).

i. Polyhe, XII. i. 5. Straboa, XVII. 3, i el 7. Èlien, Nat. anim., V,54 cl XIII. 10. — \u\ second el Iroisié siècles de notre ère, des colons d'un domaine impérial, situé à l'Ouest de Sétif, s'appelaient Pardalarii, ou Pardalarienses : C. I. /.., VIII, 8425, S 120.

5. Pline, VIII. il-43; VIII, 63; X. 202. Pardas était le nom du mule.

6. l'hue. VIII, 62-63; XXXVI, 40. Tite-Live, XXXIX. 22. Des auteurs regardaient

les pardi el les pantherae r.o leux espèces différentes : Pline, VIII, 63. — Les

uâvÔTipsç qu'Hérodote il Y. 192) signale chez les Libyens nomades sont peut-être, non des léopards, ou panthères, mais d'autres félins ides guépards?) : l'auteur du Traité de la chasse, attribué à Xéneplion (XI, I), ênumère a la fois (avec les lions, les lynx, les ours) les KagSd&etc el les - ir.pe;.

7. \ ma connaissance, ce iimn apparaît pour la première fois, en latin, dans in écril africain du débul du troisième siècle, la Passion de -amie Perpétue

(chap. \i\ el xxi). Gonf. Histoire Auguste, Probus, XIX, 7.

s. Voir Trouessart, dans Causeries scientifiques de la Société zoologique de France, I. 1903, p. 384, Qg. 9.

Page 1