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13. Lalaste, Faune des vertébrés de Barbarie, Mammifères (extrail des Actes '■■ /" Société linnéenne de Bordeaux, XXXIX. 1885), p. 103 el suiv. Trouessart, l. c, fig. I.!. à la p. 387.
7. Lataste, p. lui. Trouessart, flg. lu el 11. .i la p. 386. — Conf. peut-être I imothée de Gaza (dans Hermès, III. 1869, p. 22, § 36) : le chat est apparenté au pard, eu Libye. H'- Paehtere (lurent. Algérie, n° 115) signale un chat sauvage sur une mosaïque de Timgad.
.s. Hérodote, IV. 192 : Caivai chez les Libyens nomades. Pline, VIII, 108 : - llvaeiiae plurimae gignuntur in Africa : conf. Solin, XXVII, 23. — Hyènes sur des mosaïques : Gauckler, (. <•.. n° 50i : de Paehtere, '. c, n' 140.
'.i. Vnip-ien de Carthage, Cyneg., 52 et 307. Chasse au renard sur une mosaïque d'Oudna : Gauckler, n° 375 l Monuments Piol, III. pi. XXIII. bas). Hérodote, IV, 192 : 'fixr--/y.x chez les Libyens nomades. Hésychius : Baao-àpia -■< iitoitéxia •■■ \ ... / oug-i Ce sonl sans doute dès fennecs, petits renards du Sahara : conf. Trouessart, Qg. 7, a la p. :I8I
lu. iv, |92.
Iti LES CONDITIONS DU DEVELOPPEMENT HISTORIQUE.
nom de 8wç', et, l'absence du loup étant à peu près certaine dans l'Afrique septentrionale, on peut supposer que les fupi de quelques auteurs latins2 étaient en réalité des chacals. Tels étaient probablement aussi les Xuxot qui arrachèrent, affirma-ton, les bornes-limites de la colonie fondée à Carthage. par (',. Gracchus3. Les loups d'Afrique et d'Egypte, dit Pline1, sont lâches el de petite taille : observation qui s'applique bien aux chacals5.
L'ichneumon (la mangouste) est signalé par Vitrine'1 dans le Maroc actuel. Strabon ' mentionne, dans la même contrée, un animal qu'il appelle yaXfj, semblable au chat, si ce n'est que son museau est plus proéminent : ce détail fait penser à la genette. Il parle ailleurs d'animaux sauvages africains du même nom8, dont les habitants du Sud de l'Espagne se servent pour forcer les lapins dans leurs terriers. Les auxiliaires que les Espagnols employaient ainsi étaient sans doute des furets'; cependant il faut observer qu'il n'y en a pas aujourd'hui en Afrique. Hérodote10 indique aussi des Ya)»aï chez les Libyens nomades, dans la région qui produit le silphium (à l'Est de la grande Syrte); elles ressemblent beaucoup, dit-il, à celles de Tartessos (Sud de l'Espagne)11. S'agit il ici de genetles? ou de quelque mustélidé?
1. On identifie généralement avec le chacal L'animal appelé ftcuç, (l>os par Vristote, Élien, Pline, Solin, et que ce dernier (XXX, 27) qualifie de lupus aethiopicus.
2. Apulée, Florida, 17 : « luporum acutus ululatus ». Néraésien, Cyaeg., .'il': :107. Peut-être Corippus, Joliannidc, IV. 353 et sm\.
3. Appien, Lib., 136; Bell, civ., I. 21. 105. Plutarque, Caius Gracchus, II. Conf. Tissot, 1, p. :i":i. Les loups, ï.ûxoi, qu'Aristotc indique en Cyrénaïque étaient probablement aussi des chacals : Hist. anim., VIII. 28 (27), S. — De même, le mol arabe dib, qui signifie loup, esl employé pour désigner le chacal.