Nat. anim., XIV
11. Voir en particulier la description d'Oppien, Cyneg., 11,300-3. Conf Helin, Kulturpflamen and Hausthiere, p. "i'.in de la 6* édition. Ils sent mentionnés en même temps que les SopxôSeç par plusieurs auteurs (Hérodote, Stfabon : passages cités plus loin; \ ■lir aussi Vrislote, Part, anim., III, 2; Elien, Nat. anim., X, 25) : il s'agit donc de deux genres différents.
dote', chez les Libyens nomades; par Polvbe -'. ijui vante leur beauté" par Rtrabon3 el Elien4 (en Maurétanie); par Dion Cassius5, qui raconte qu'en il avant noire ère, le passaged'une troupe de ces animaux causa une panique, la nuit, dans un camp romain : l'événement eut lieu dans un pays de montagnes, en Tunisie.
Ci' nom a été adopté par les Latins : des lampes, portanl l'inscription Bubal, représentent une antilope bubale6. Pourtant, dans le langage populaire, le nom de bubalus fut donné à l'unis, bœuf sauvage d'Europe (Bos primigenius) ; Martial lui-même l'a employé dans ce sens7, bien que Pline8 eûl l'ait remarquer que c'était là un abus de langage : le bubalus, observe le naturaliste, est un animal d'Afrique, qui ressemble plutôt au veau et au cerf9.
Sur des monuments figurés africains, — ce sont surtout, des mosaïques10 — , on voit des gazelles Ji, des antilopes qui nous