Conf. t. IV, p. 496. II. Hasset, Essai, p. riO
4. Ce dont nous ne pouvons donner de preuves, car les apports puniques que les apports arabes n'ont pas éliminés plus lard se confondent aujourd'hui avec eux, eu égard à l'étroite parenté des deux langues et à notre ignorance presque complète des particularités du punique qui permettraient de faire un tri. Conf. Mercier, Journ. asiat., 1924, II, p. 199-200.