‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nordChapitre 171 sur 307 · Geogr. Graeci min., I, p · texte numérisé non relu

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3. La confusion faite dans cet écrit entre le golfe de Gabès et le golfe d'Iïaminamet ne permet pas de préciser : voir Gsell, Hérodote, p. 81-82.

4. Puisque, dans l'opinion des indigènes, soûles des vierges pouvaient parti- <Mper sans danger au combat livré lors de cette fôte d'Athéna, et qu'une jeune lille, réputée vierge, représentait la déesse dans la procession.

0. Le lieu de la naissance variant selon l'emplacement assigné en Afrique au fleuve Triton et au lac Tritonis : voir Gsell, Hérodote, p. 77-78.

6. Celte légende avait peut-être été transportée en Afrique par des colons de ■Cyrène, descendants de Béotiens.

avec Poséidon, aurait essayé de la violer; ce à quoi Ihistorieii fait une discrète allusion ^

Les jeunes filles qui représentaient la déesse dans les processions annuelles auraient, au v*' siècle, revêtu une armure grecque complète, avec un casque corinthien : équipement tout à fait inusité chez les Libyens. Hérodote suppose qu'auparavant, elles portaient des armes égyptiennes "^ La déesse elle-même aurait-elle été une étrangère, accueillie par deux peuplades du littoral syrtique?

Son attirail guerrier et son char rappellent la patronne des Carthaginoise Celle-ci, qui était une Mère*, était peut-être aussi une Vierge^; plus tard, à l'époque romaine, on Fappehi Virgo Caelestis. Il est vrai que cette Tanit Pené Baal, cette Ashtart punique, fut assimilée d'ordinaire à liera, à luno^. Mais l'identification de la grande déesse phénicienne avec Athéna fut sans doute admise ailleurs par les Grecs ' et, sur les bords du lac Tritonis, elle pouvait leur paraître très justifiée*.

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