Letou^neux, ^/c.'i./. Anlhropol., il, 1867, p
d'une margelle de puits. Tantôt plusieurs assises de petits matériaux, superposées à sec, forment un mur bas. On peut appliquer à ces monuments le terme bas-breton cromlech^ «employé par les préhistoriens français.
Les vieux cromlechs africains ne sont pas tous des tombeaux. Certains cercles qu'on retrouve en ruines ont pu être de petits parcs à bétail, des clôtures de meules de fourrage, de magasins de paille, des fondations de maisons', des bordures de tentes, surtout des enceintes de lieux saints à ciel ouvert-. Mais, -quand ils sont en bon état, les cromlechs funéraires se distinguent de ces diverses constructions par l'absence d'un passage, «donnant accès à l'intérieur : ils forment des cercles complets.
Au centre, des fouilles font souvent retrouver sous le sol la tombe proprement dite, une fosse plus ou moins profonde^ où les restes humains sont d'ordinaire protégés par un couvercle, formé de plusieurs dalles. Quelquefois, sous le couvercle^ d'autres dalles, dressées, ou de grossières miirettes tapissent les parois de la fosse, le tout assemblé à sec^ Il est rare'' que l'enclos contienne plus d'une tombée
A l'intérieur du cercle, la surface du sol reste nue, ou bien -elle est revêtue^ soit d'un lit de pierraille % soit d'un dallage
1 . N'oublions pas, cependant, que les maisons de forme ronde sont rares en Berbérie.