‹ Histoire ancienne de l'Afrique du nordChapitre 307 sur 307 · Chapitre V. — Conclusion · texte numérisé non relu

Chapitre V. — Conclusion

I. Caractère des Berbères, 274. — Défauts que les anciens leur reprochent, 274-5; qualités qu'ils leur reconnaissent, 276; autres qualités de ce peuple, 276. — Impuissance des Berbères à se développer par eux-mêmes, 276. — Tempérament violenl, 270-7; manque de jugement, 277. — Désir médiocre de progrès, 277-8; routine obstinée, 278. — Influences extérieures, souvent très superficielles, 278-9. — La condition inférieure des femmes est une des causes de cet esprit de routine, 279. — Les indigènes sont très arriérés à l'époque où r.\frique du Nord entre dans l'histoire,

GsELL. — Afrique du Nord. VI. 20

II. Répugnance des Berbères à se soumettre à une discipline, 279; à s'unir d'une manière durable, 279-280. — Raisons géograpbiques de leur particularisme, 280-1 ; des difficultés qui s'opposent à la durée des États, 281.

— Impuissance de ces Klats à s'organiser, 281. — OEuvre polilique et civilisatrice de Masinissa, 281-2. — L'État qu'il a fondé manque d'une armature administrative, 282. — La civilisation ne dispose que d'un nombre insuffisant d'éducateurs, 282-3. — Elle ne conquiert qu'une élite, et incomplètement, 283. — Persistance de la barbarie dans la masse, 283.

— Les Berbères ont rarement dominé au dehors, 283; ils ont dû subir chez eux des maîtres étrangers, 283. — Conditions du succès des dominations étrangères : conquête intégrale, 284; autorité très énergique et forte organisation, 284. — Bienfaits que l'étranger peut apporter aux Berbères et avantages qu'il peut tirer d'eux, 284. — Nécessité de supprimer la barbarie qui s'obstine à survivre auprès de la civilisation, 285.

Index alphabétique 287-293

4682. — Coulommiers. Imp. Paul BRODARD. — 11-27.

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