‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 2)Chapitre 202 sur 307 · Parfois même, trois chambres se suivent · texte numérisé non relu

Parfois même, trois chambres se suivent

4. Colonnes et corniches dans des haouanet tunisiennes : Deyrolle, B. Sousse, 1, p. 60 (fig. 1-4), 64, 65, 66, 167, 169; 11, p. 81 ; VI, p. 112. Disques en relief sur les parois d'une hanout de Kaiaal Scnane : Letourneux, Archiv fiir Anthropologie, 11, 1867, p. 314-5, fig'. 89. Disque analogue dans une autre hanout tunisienne : Deyrolle, B. Sousse, II, p. 155.

5. Deux autels et un personnage : Deyrolle, B. Sousse, II, p. 86 etfig. 11.

6. Personnages et animaux : Deyrolle, ibid., I, p. 67, lîg. 14 et 15; II, p. 156-7 et flg.

7. Gagnât (d'après Ilovart), B. a. Coinilé, 1901, p. eux (navire de guerre, etc.). Deyrolle, B. Sousse, I, p. 60, tig. 5 (personnage à tête de cerf); p. 62 et fig. 6, à la p. 61 ; p. 65; p. 66 et flg. 12; p. 67 et fig. 13 (personnages, animaux, bateaux). Ces peintures sont exécutées à l'ocre rouge).

8. Gsell, Monuin., II, p. 49-50. Gsell et Joly, Mdaourouch, p. 26.

9. Gsell, dans Mélanges de VÉcole de Rome, XIV, 1894, p. 393-5.

les fosses sont taillées dans des banquettes, dont chacune est surmontée d'un large évidement cintré ' : disposition fréquente dans les sépultures chrétiennes et qu'on appelle arcosolium; elle se combine ici avec la vieille forme de la hanout indigène ^. Cette forme se^ maintint plus longtemps encore % car les haouanet de Taza et de Fès ne sont sans doute pas antérieures à l'époque musulmane \

Aux temps préhistoriques, des morts avaient été ensevelis, non seulement dans des grottes qu'habitaient des vivants, mais aussi sous des campements installés en plein air. Des ossements humains se rencontrent, en effet, parmi les restes de repas et les cendres de beaucoup de ces stations, et, si leur présence peut s'expliquer de diverses manières, il est probable que, souvent, il s'agit de véritables sépultures ■'.

Plus tard, des Africains continuèrent-ils à enterrer leurs parents là même où ceux-ci avaient vécu, sous leur hutte, sous leur maison : usage répandu chez beaucoup de peuples de l'antiquité, depuis la lîabylonie jusqu'à l'Espagne? Nous n'en avons aucune preuve".

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