‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 2)Chapitre 216 sur 307 · Cette forme est assez fréquente à El Mriès, au Maroc · texte numérisé non relu

Cette forme est assez fréquente à El Mriès, au Maroc

5. Jullien, Assoc. franc., Alger, 1881, p. 1140 (et Ug. 119), 1142. Chal)assière, R. Conslantine, X.XIV, 1886-7, pi. XIII, à droite.

6. A Djelfa ; Gsell, Monum., I, p. 15-16. Cette forme se rapproche de celle de la choucha, dont nous parlerons plus loin (p. 201-2).

7. Les dimensions varient, non seulement en raison de convenances personnelles, mais par suite d'usages locaux, et aussi à cause de la nature des matériaux. Ainsi, les dolmens sont petits à El Mriès, à Bou Nouara, à Roknia, plus grands aux Béni Messous, à Chaouach et dans l'EnOda. A Sigus, à Henchir Mided, il y en a dont les cùtés longs atteignent 3 mètres. Un dolmen de Maktar a 6 mètres de long : c'est une véritable galerie (Denis, B. a. Comilc, 1893, p. 142).

8. P. ex., les parois et la table sont plus régulières à Bou Nouara qu'à Koknia, dans divers lieux de la Tunisie centrale qu'à Bulla Regia.

sortir de la carrière ; tantôt on les épannelait sommairement et on plaçait la face la plus lisse du côté de l'intérieur. D'ordinaire, elles se touchent, se prêtant un mutuel appui; parfois même, elles sont munies de feuillures latérales, qui leur permettent de s'emboîter '. Çà et là, de menues pierres bouchent les interstices. On trouve aussi, dans un grand nombre de dolmens, des murs formés de blocs de médiocre grandeur, bruts ou grossièrement équarris, quelquefois régulièrement taillés, superposés, soit un peu au hasard, soit en assises". Les deux systèmes, grandes dalles dressées et murs en moellons, sont souvent combinés; et c'est généralement sur les petits côtés que se trouvent les murs : sur les deux ou, plus fréquemment, sur un seul. Cette paroi a été construite de telle sorte qu'elle pût, sans danger pour l'équilibre de la table, être démolie, afin de donner passage à de nouveaux hôtes. Dans plus d'une case, elle manque aujourd'hui; elle devait, presque partout, exister jadis ^, mais, après un dernier ensevelissement ou une visite intéressée, on ne s'est pas soucié de la refaire. Dans des sépultures d'Henchir Mided, en Tunisie, une autre solution a été adoptée pour permettre l'accès de la case : la dalle qui forme une des parois présente en bas, au niveau du sol, une échancrure, assez large pour laisser passer un homme*; en temps ordinaire, ce trou était évidemment

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