F. supra, p
2. Féraud, R. Constantine, VII, 1803, pi. 4. Letourneux, Arch. f. AnthropoL, II,. 18G7, p. 318. Maumené, Rev. archéoL, 1!)01, II, p. 22, flg. i. Carton, B. Hippone, XXX, p. 146. Frobenius, l. c, p. 8. Dçijruge et Joleaud, R. Constantine, L, 191(i,. p. 178, fig. C.
3. A Djelfa; dans les cimetières du département de Constantine (Bou Nouara, Sila, Sigus, Guelaa Bou Atfane, Es Snam, Ichoukkane, etc.); en Tunisie, dans l'Enflda (Hamy, l. c, flg. à la p. 57).
4. Nombreux exemples de ce type à Bou Nouara, Sila, Ichoukkane.
."). Pour l'Europe, la question de la couverture ou de la non-couverture des dolmens aujourd'hui dégagés divise encore les savants. Peut-être convient-il,, comme pour l'Afrique du Nord, d'admettre l'une et l'aulre solution.
Ceux que recouvrait un lumulus étaient mieux protégés; ceux dont les parois ou seulement la table restaient immédiatement accessibles permettaient de procéder sans difficulté à de nouvelles inhumations.
11 y avait un moyen de concilier ces deux besoins, et on l'a -employé en Tunisie et dans l'Algérie orientale '. C'était, dans les tumulus complets ou tronqués, d'établir un passage entre l'extérieur et la case : couloir bordé par des dalles dressées ou des murs à assises, et, en temps ordinaire, complètement rempli de menues pierres, que, le cas échéant, on pouvait enlever rapidement pour parvenir à l'un des petits côtés de la sépulture ^ On a vu ^ que ce côté, souvent tourné vers l'Est ^, ^tait, dans beaucoup de dolmens, disposé de manière à s'ouvrir sans peine, et que, très souvent, il est aujourd'hui dépourvu de mur. Peut-être même un mur n'a-t-il jamais été construit dans des tombes munies d'un passage : les pierres qui obstruaient le couloir auraient été regardées comme une protection suffisante ^ Ce couloir ne doit pas être qualifié d'allée couverte, car il n'avait pas de plafond. Il était parfois grossièrement pavé. On l'inclinait ou on le coupait de quelques marches, quand le bas de la case se trouvait à un niveau inférieur au sol environnant ^ Naturellement, on le faisait aussi court que possible, c'est-à-dire droit; cependant, quelques couloirs sont disposés
1. Dans l'Enfida : Hamy, l. c, p. 43 et suiv. Près de Tébessa : de Bosredon, R. Constantin''., XVI, 1873-4, p. 71 et pi. V. Dans le Hodna : Arnaud, B. a. Comité, 1901, p. 66-67: D. Randall-Maciver et A. Wilkin, Libyan notes, p. 78-81 et pi. XV. Au Sud-Ouesl de Biskra : Blanchet, B. a. Comité, 1899, p. 137 (lumulus carrés).
2. Par exception, dans un grand dolmen de Sigus, le couloir débouche sur un des côtés longs : Gsell, Monum., I, p. 29, n. 1.
4. Dans des dolmens de l'Enfida, où plusieurs couloirs partent de la périphérie pour aboutir à diverses cases, l'orientation du côté accessible des cases devait nécessairement être variable. Dans une sépulture de la région de Tébessa, le couloir se dirige du Sud au Nord, vers une case dont l'entrée regarde, par conséquent, le Midi : Bosredon, l. c.
5. Mais il est plus probable que, généralement, le mur a été démoli : Hamy, U. c, p. 49; Bosredon, l. c, p. 71.