T. IV, p
2. VIII, 13, cxt., 1 (d'après Tite-Live, copiant Polybe?) : [Masinissa] « terram, quam vastam et desertam acceperat, perpetuo culturae studio frugiferam reliquit. »
3. Lib. iûG (d'après Polybe?) : [Masinissa], « à qui la faveur divine a donné de mettre en valeur une vaste contrée, où, auparavant, les Numides se nourrissaient surtout d'herbe, parce qu'ils ne se livraient pas à la culture. »