Inscription néopunique : Berger, Mém., L c, p
15. On connaît environ 120 inscriptions néopuniques de ce lieu. Voir Chabot,. Punica, p. 11 et suiv., 129 et suiv., 220 et suiv.
Dans la même région que Mactar, des dolmens attestent l'ancienneté d'Hammam ez Zouakra \ de Magraoua ^, d'Ellès ', de Ksar Mdoudja \ d'Henchir Djemal % de Kessera ^ (qui s'appelait Chusira), d'Henchir el Ksiba ', d'Henchir Meded *, autrefois Mididi. A Mididi, on a, comme à Mactar, parlé et écrit longtemps la langue punique ^
De ce côté, non loin de Sicca ^", se trouvait Zama, qui résista avec succès à Métellus, lors de la guerre de Jugurtha : « grande ville, dit Salluste, riche en armes et en hommes, citadelle de la partie du royaume où elle était située ". » — « Celte ville, ajoute-t-il, établie en plaine, était mieux défendue par l'art que par la nature ^- » : indication qui interdit de l'identifier avec les deux Zama que des inscriptions latines ont fait connaître, l'une à Jama '^ (à environ 30 kilomètres, à vol d'oiseau, au Nord de Mactar), l'autre à Sidi Amor el Djedidi *^ (à une quarantaine de kilomètres à l'Est de la première), car l'une et l'autre sont en terrain accidenté ''.
J. Atlas Tunisie, f Maktar, n" 127.