‹ Histoire ancienne de lÁfrique du nord (volume 4)Chapitre 201 sur 357 · B. A., XX. 6; XXVI, 2 et 6. Conf supra, p · texte numérisé non relu

B. A., XX. 6; XXVI, 2 et 6. Conf supra, p

3. Pour la destruction de Va^a, voir B. A., LXXIV, 3; pour celle de Parade [ou plutôt Pheradi], ibid., LXXXVII, 1, et Slrabon, XVII, 3, 12. Conf. supra, p. 116 et 141.

infligea des amendes à des cités qui lui avaient été hostiles*, mais il épargna et fit respecter les personnes et leurs biens*.

Il existait dans la province sept villes qu'en 146 avant J.-C, Rome avait déclarées libres*. Deux d'entre elles, Hadrumète et Thapsus, s'étaient montrées favorables aux Pompéiens. Il se peut que César, en même temps qu'il exigeait d'elles de fortes sommes d'argent, les ait dépouillées de leur situation privilégiée*. Sous son fils adoptif, elles auraient recouvré, sinon tous les avantages de leur condition antérieure^, du moins leur autonomie, car elles figuraient* parmi les oppida libéra dans le document que Pline a copié et qui n'énumérait probablement que des mesures administratives prises par Octave-Auguste \ Dans la même liste*, la Leptis de Byzacène et Acholla étaient également qualifiées d'oppida libéra. Elles auraient donc, elles aussi^ recouvré une partie de la libertas qu'elles avaient reçue en 146, comme Hadrumète et Thapsus, et qu'elles auraient ensuite perdue. Mais ce n'est pas César qui la leur aurait enlevée, puisque ces deux villes s'étaient mises de son côté. Il faudrait supposer que, pour des raisons inconnues, elles auraient été frappées de cette disgrâce pendant les troubles qui suivirent en Afrique la mort du dictateur^

César constitua-t-il dans la vieille province, comme le fit plus tard Auguste, des cités indigènes autonomes, avec des

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