Le même, V
*. Qui le lui reprocha : Plutarque, Antoine, 55; Dion, L, 1, 3.
qu'il cessa de porter depuis le début de l'année 32, à l'expiration de la seconde période quinquennale du triumvirat, mais sans renoncer à l'autorité souveraine qu'il avait légalement détenue pendant dix ans.
En 35, il projeta de se rendre en Afrique. Des tempêtes l'empêchèrent de dépasser la Sicile '. Ce fut T. Statilius Taurus qui, après avoir achevé la soumission de l'île ^, alla prendre possession en son nom des deux provinces d'outre-mer, avec le titre de proconsul^ Il ne rencontra pas de résistance.
L'Africa vêtus et VAfrica nova furent probablement aussi réunies sous les proconsuls qui lui succédèrent* et qui étaient, comme ]ui% des personnages consulaires''. Un écrit officiel d'Auguste^ énumère ainsi les provinces qui, en 32, étaient sous ses ordres : « [provijnciae Galliae, Hispaniae, Africa^ Sicilia, Sardinia ». On voit que le moi A f7'ica est ici au singulier. Peut-être, dans cet écrit, composé beaucoup plus tard, Auguste a-t-il négligé de tenir compte d'une distinction qui, après l'union de fait, aurait encore subsisté en droit pendant quelques années. Dion Cassius* mentionne l'Afrique et la Numidie (c'est-à-dire VAfrica nova) parmi les provinc ' de l'an 27 avant J.-C. ^ Cependant, à partir de cette anné*^ 27, il n'y eut plus qu'une seule province d'Afrique, attribué-^ aui Sénat et gouvernée par un ancien consul '".