Bell. Afric, III
11. Citation du livre CXIII de Tite-Live par Priscien : « Et ipse circa Palpud oram tuebatur. » Schneider (dans son édition du Bellum Africain, p. 5) suppose qu'il s'agit de Putput (Souk el Abiod, sur le littoral, à peu de distance d'Hammamet : Atlas archéol. de la Tunisie, f* Hammamet, n° il).
12. Thysdrus ne reçut des troupes pompéiennes qu'au cours de la guerre : conf. ensemble Bell. Afric, XXXVI, 2, et LXXVI, 2.
construction de tours, creusement de fossés ^ Dans cette ville et ailleurs, on constitua des dépôts d'armes ^
En 49, la flotte africaine des Pompéiens ne comptait que dix vieux vaisseaux, réparés tant bien que maP. L. Nasidius, que Pompée avait envoyé, cette année-là, au secours des Marseillais avec seize galères \ s'était enfui ^ lors d'une bataille navale et s'était rendu dans les eaux espagnoles % d'oii il passa plus tard en Afrique^. M. Octavius, qui commandait une flotte dans l'Adriatique et avait essayé, même après la défaite de Pharsale, de continuer la lutte, avait été vaincu et s'était dirigé vers la Sicile, puis vers l'Afrique, mais il ne lui restait plus que peu de vaisseaux, de faibles dimensions*. Enfin Gnseus Pompée vint de Bérénice, où, laissé par Caton, il avait passé l'hiver '; il amena, lui aussi, des navires de guerre. Ainsi se constitua une flotte de quelque importance. Elle stationnait à Utique'" et était commandée par Attius Varus et Octavius". Varus put, en 46, prendre avec lui 55 vaisseaux dans une rapide expédition sur la côte orientale de la Tunisie '-. Faute de mieux, sans doute, il avait enrôlé des indigènes, des Gétules, comme rameurs et comme combattants".
Derrière la province, de grandes forces étaient réunies en