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TSD. . . . |
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La plupart des syllabiques étaient poly phones, c’est- à-dire susceptibles de plusieurs sons. Pour éviter l’incertitude qui aurait pu résulter de leur valeur multiple, on avait soin de leur adjoindre un ou plusieurs compléments phonétiques, c’est-à-dire une ou plusieurs des lettres qui formaient l’expression phonétique du mot. Ainsi, f répond aux articulations ab et meb; lorsqu’il devait avoir la valeur
ab on le faisait suivre du b, f J; lorsqu’il devait avoir la
valeur mer, on écrivait peut se lire également ad,
sem ou sotem, den ou ten ; si je trouve dans un texte le
groupe \Â ^ == x -f m, comme ni ad, ni den ne renferment la lettre m , il faudra que je donne à ^ la valeur de sek
ou sotcm, entendre. Si, au contraire, ie trouve ^ ou ^ , je devrais lire ad ou DeN. Lorsque le scribe a négligé de prendre cette précaution, c’est que le contexte indiquait le sens du mot, et par suite la valeur phonétique du signe, de manière à rendre toute erreur impossible, \insi, dans
le membre de phrase Au-seN So-
reM ou ad ou DeN kheru-w, ils. ... . sa voix; il faut traduire nécessairement le signe vJ par entendre, écouter, et, nécessairement aussi le lire seM ou soreM. En résumé,
les signes syllabiques peuvent s’employer isolés J , h‘on; '*** , NeB; cmsr\, nub; ou bien se combiner avec un ou’ plu-
APPENDICE
sieurs signes alphabétiques correspondant à chacune des articulations dont iis sont formés. Dans ce cas ils peuvent, se placer :
i° Derrière tous les signes alphabétiques dont ils sont l’équivalent syllabique , , NorseM , doux, agréable;
m , as, flûte, roseau;
2° Entre deux des signes alphabétiques "~~'A ) NorseM,
3° Devant tout ou partie des signes alphabétiques |^, NOTSeM, IP, JS.
On trouve, enfin, à côté des signes alphabétiques un grand nombre de signes idéographiques. Parfois ils servent à rendre dans l’écriture une idée exprimée dans le langage
par un mot plus ou moins long : "], se lit NureR, et
signifie dieu; se lit et signifie vie. Le plus sou¬
vent ils ne se lisent pas et rentrent dans la classe des déterminatifs. On appelle déterminatifs les signes d’idée placés après l’expression phonétique de chaque mot, de manière à figurer aux yeux par une image l’objet ou l’idée dont les signes précédents nous donnent la valeur littérale. Le
mot «as», pain, se compose de deux parties : la première ^ A phonétique est formée du syllabique "5k, aq, et de son complément <«, q; la seconde <s=u représente Tobjct même, le pain. Les déterminatifs sont de deux natures. Les uns ne conviennent qu’à un seul objet ou à une seule idée : ce sont les déterminatifs spéciaux. L’oreille ÿ est un déterminatif spécial , car elle ne s’emploie que dans
les mots qui expriment l’idée d’oreille: Mesrsen,
p , ânkh , oe n. Les autres sont génériques, c’est-à-
dire se placent après un grand nombre de racines qui n’ont que des rapports éloignés de sens les unes avec les
autres. Ainsi, jJ) détermine : i° tous les mots qui marquent
un acte matériel de la bouche : ^ 5f), ami, manger ;
«ES ËCRMJhBa DU MONDE ORIENTAL.
, su ra, boire; , UÀUÀ, i>a.
KHeRU , crier; r\2> , tsod, parler; 2® tous les mots qui marquent une idée abstraite, entraînant ou pouvant entraîner un acte matériel de la bouche JUlI). KHey, mé-
diter; 0 ^1. Rex, connaître, savoir; Ml , ap, juger. Quand le même mot a plusieurs déterminatifs, c’est ordinairement le dernier qui donne le sens de la racine, f ^
H‘ereR, a le déterminatif des saisons £ ou d’abord, le cheval 7» ensuite. Il signifie : cheval, attelage de chevaux.
Le nombre des déterminatifs est considérable; voici la liste de ceux qu’on trouve le plus fréquemment dans les textes :
, — ,, i° [PE], ciel, plafond; 2e élever, supériorité.
^ , ‘"JT", nuit, obscurité.
o, 1®[RÂ], soleil, lumière ou absence de lumière; 20 divisions du temps.
m-i, pays montagneux, par suite pays étrangers, l’Égypte étant un pays de plaines.
Q, i° circonscription de territoire; 2° ville ou village.
SH, nome.
-r— r- 1 l’eau et toutes les idées d’arrosage, de lavage, de
purification, de soif qui s’y rattachent.
j}, le feu, la chaleur, la flamme.
J, l’homme et la femme ordinaires.
J, jg, les dieux, les ancêtres, les rois, toutes les personnes vénérables.
43’L toutes les actions : i° de la bouche, 20 de la pensée.
As, le repos, la tranquillité, la faiblesse, l’adoration.
APPENDICE
i° l’impiété, le crime; 2° l’ennemi.
$ , i6 la hauteur; 2° l’exaltation, la joie. fj|, i° le chef; 2° la dignité.
/^), i° l’enfant; 2° l’éducation; 3° le renouvellement.
J , i° embaumement; 2° rites , usages ; 3° images , formes.^
ISL, i° la chevelure, les poils; 2° la noirceur; 3° le deuii.
J®-» , i° la vue; 2° la veille; 3° la science.
Jt , i° l’odorat; 2° la respiration; 3° la joie, le plaisir; 4° la tristesse; 5° la prison.
v, \, i° l’alimentation; la parole; 3° les matières terreuses 4° v seul, les districts, les villes.
toutes les actions exigeant le développement d’une force
.-r-* , l’éloignement, l’écartement.
J , J , a , ^ , la marche dans les diverses directions.
J, i° les quadrupèdes; 2° la peau et les objets en peau, i , les membres, les oiseaux et les insectes.
"V-, i° la petitesse; 2° le mai, l’impiété, f, les arbres, v— , le bois.
4t, i° les herbages; 2° les plantes en générai, n, les édifices.
i° les chemins; 2* la marche; 3° le temps écoulé.
Il, la pierre.
ssAè. , î 0 les barques ; 2° la navigation ; 3° le voyage. i° le vent; 2° la fraîcheur.
«aas», i° écritures, livres; 2° peintures; 3° toutes les idées abstraites.
uES ÉCRITURES DU MONDE ORIENTAL.
•Y, i* écriture; 2° peinture; 3° îe lien, l’attache.
Tî, TT ^es étoffes.
ï, «, *, les différents liquides, vin, lait, parfum, etc.
• • •, les matières granulées, blé, couleurs, sable, etc.
9, i° l’embaumement; 2° les comptes, les calculs.
Pour mieux faire comprendre le jeu des différents éîé^ ments dont se composait l’écriture égyptienne, on me permettra de donner la transcription et l’analyse d’un passage emprunté à la grande stèle triomphale de Thotmès III i
JP,
Le premier groupe J \ , se lit eï; il est composé du syllabique J et de la lettre | , et Veut diVe aller. ' 1 J , n-i. N
est l’indice du passé, et i le pronom de la première personne du singulier. EI-N-I, se traduit donc je sais allé.
A , du est donner, J, i est encore une fois le pronom de la
première personne: du-i , je donne J’accorde. — J,
déterminé par V— j, signifie : écraser, assommer; k,
est le pronom de la seconde personne du masculin singulier. Tata-k, tu écrases. Le signe v , trois fois répété pour
marquer le pluriel, se lit un, oêr, grand, chef; iVra. déterminé par le signe des pays etrangers , est le nom de la côte cananéenne Tsàhi : oêr-u, Tsàhi, les chefs de pays de Tsàhi. Tous ces mots réunis forment un premier membre de phrase : Eî-N-I DU-I TA TA-K OER-U TSAüi, 'e suis allé , /’ accorde [que] tu écrases les chefs de Tsàhi. Dans
le second membre de phrase se trouvent * , , ses‘, je¬
ter; p^, ser, pronom de la troisième personne du pluriel; Kneu, sous; ^ signe idéographique se lisant rut, les
pieds; -w», k, toi; 0 A , khct, littéralement à la suite de, locution adverbiale qui signifie ici avec ; ^~*,seT, et répété
APPENDICE
trois fois pour le pluriel, ser-u ; ppj, serf, pronom de la troisième personne du pluriel, dont les deux éléments alphabétiques s et n sont suivis des trois barres III, signe idéographique du pluriel. En réunissant toutes ces données on a le membre de phrase : SeS‘-I SeT KHeR RATeK KHeT SeT-U SeN, je jetle eux (les chefs) sous [les] pieds de toi avec [les] pays d'eux.
L’écriture hiéroglyphique ne s’employait guère que sur les monuments publics ou privés; pour les usages de la vie courante et pour la propagation des œuvres littéraires, on se servait d’une écriture cursive dérivée des hiéroglyphes et nommée hiératique, par les modernes. Tandis que les hiéroglyphiques s’écrivaient indifféremment de droite à gauche ou de gauche à droite, l’écriture hiératique s’écrivait toujours de droite à gauche. En voici quelques spécimens. Le premier emprunté au papyrus Prisse (xie dynastie) l,
te transcrit lettre à lettre :
BAN BU eM KHoPeR NoWeR BD mal en devient le bien.
Les deux suivants nous reportent à la xix* dynastie ;
MÛ N ÜÀ KHoPeRU DUT H‘eR RÂ PÀ AD eau une être faire à Soleil le fut**
de lui iepom [est] Thébaîdeen Force*.
1. Pap. Prisse , pl. V, 1. î. — 2. Pap. d’Orbiney, p . VI, l. 6. — 3. Pap. Sallier III, pl. 1,1. 6.
LES ÉCRITURES DU MONDE ORIENTAL
Le dernier est d’époque gréco-romaine :
NuB eM BaK eM K KHoPRU NeK ARU d'or épprvier en ta transformation Tu as fait1.
Entre ia xxie et ia xxv* dynastie, le système hiératique se simplifia pour la commodité des transactions commerciales. Les caractères s’abrégèrent, diminuèrent de nombre et de volume et formèrent une troisième sorte d’écriture, la populaire ou démotique , employée dans les contrats à partir du règne de Shabak et de Tahraqà. L’étude du démotique a été négligée à cause des difficultés que présente le déchiffrement et de l’aridité des textes connus jusqu’à pré* sent. Le passage suivant :
W N-AM W AU ToP en MA RaKH eW AN en lui il était monde du le lieu ne sut lui Point*.
suffira à montrer ce qu’était devenue entre les mains des derniers Égyptiens l’écriture large et hardie des vieux scribes.
Les h:éroglyphes ne sont guères sortis de la vallée du Nil et là même un peuple seulement, les Éthiopiens, les adopta et s’en servt pour écrire une langue étrangère. Les monuments des derniers rois de Méroé, contemporains des Césars romains, portent des inscriptions en hiéroglyphes et en démotique, dont l’aspect étrange n’a pas eu jusqu’à présent le privilège d’intéresser les savants. Une tentative
légère de M. Birch, quelques mémoires inachevés de Brugsch sont tout ce qu'on peut citer sur ce chapitre. Il serait pourtant curieux, ne fût-ce que dans l’intérêt de la linguistique, d’aborder enfin le déchiffrement de ces textes.
i. Papyrus de Boulaq, n° 3, p. 3, i. 20. — 2. Roman démotiqu* t
III, 1. x.
appendice.
C’est aussi probablement dans un système hiéroglyphique qu’elles sont conçues, ces inscriptions récemment decouvertes en Syrie et en Asie Mineure et qu’on a reconnu ap partenir aux tribus hittites1. Elles frappent l’attention pala grossièreté de leur style et par la rudesse de leurs con tours, et renferment, comme l’égyptien , un mélange d’am maux, de formes humaines et de signes géométriques :
Le déchiffrement en a été commencé de divers cotés à la fois; un savant anglais, M. Heath, a cru y lire, au moyen de l’araméen , une sorte de rituel musical. Jusqu’il présent, toutefois, on peutdireque nul résultat certain n'a été encore obtenu dans ce domaine nouveau. M. Sayce a été frappé par certaines ressemblances avec le syllabaire chypriote2 3; M. Conder par des analogies séduisantes avec les hiéroglyphes de l'Égypte*; M. Jensen par des détails qui lui rappellent l’arménien. Un seul monument bilingue, assyrien et hittite, le sceau de Tarkoundimmé, prince cilicien du vu8 siècle avant notre ère, a été signalé jusqu’à ce jour4 : il est malheureusement trop court pour être de grande utilité.
Origine de l’alphabél phénicien ; ses dérivés ariens.
Les Assyriens s’étaient arrêtés au syllabisme, les Egyptiens avaient trouvé le caractère alphabétique sans pouvoir se débarrasser des syllabes et des idéogrammes, des homophones et des polyphones ; les Phéniciens inventèrent l’alphabet proprement dit 5 * *.
Dès le début, Champollion émit l’opinion que l’alpha-
1. Voir p. 180. — 2. Sayce, The Monuments of the Hittites, dans les
Transactions of the Society of Biblical Archœology, t. VIII, p. 2»3 sqq. —
3. R. Conder, Hamath Inscriptions, dans le Palestine exploration Fund , 1 883
p. i33-i34, 189-192. — 4. A. D. Mordtmann, Sceau de Tarkoundimmi,
roi de Tarsous (Constantinople), in-8% 1861 ; Sayce, The Bilingual Hittite
and Cuneiform Inscription of Tarkondemos , dans les Proceedings of the So¬
ciety of Biblical Archœology, 1880-1881, p. 4-6, 1881-1882, p. 19, etc.;
T. Tyîer, The Inscription of'Tarkutimme and the Monuments from Jerablûs in the British Muséum, ibid., p. 6-8, etc. — 5. Platon, Phœdon, p. 274 Diodore, I, i5; Tacite, Annales , XI, i4, etc-
LES ECRITURES DU MONDE ORIENTAL. 843
bet phénicien dérivait des hiéroglyphes d’Égypte1. Ses idées développées par Salvolini \ modifiées par MM. Ch. Lenormant et Yran Drivai, n’avaient reçu aucune consécration scientifique, lorsque M. de Itougé reprit le problème pour son compte et en donna la solution \ Il prouva qu’au temps où les Pasteurs régnaient en Égypte, les Cananéens avaient choisi, parmi les formes de l’écriture cursive, un certain nombre de caractères répondant aux articulations fondamentales de leur langue. Sa démonstration, reproduite en Allemagne par MM. Lauth, Brugsch et Ebers, fut considérée longtemps comme décisive4; depuis quelques années, des faits nouveaux ont remis la question en suspens.
Dans l’hypothèse de M. de Rouge, sur les vingt-deux lettres dont l’alphabet phénicien se compose, quinze sont assez peu altérées pour qu’on reconnaisse leur prototype égyptien du premier coup d’œil, et les autres se t'amènent
type hiératique
sansblesser les lois de la vraisemblance
ha? e
El 3 a
fi z
fit» KH?
i* Lettre a M- Dacier, p. 8o. — 2. Analyse grammaticale de V inscription de Rosette, p. 86 sqq. — 3. Dans un mémoire lu en 18:19 devant l'Académie des inscriptions et belles-lettres , publié en 1 874 , par M. J. de Rou^é — 4. M Halévy a essayé de prouver que le caractère phénicien dérivait non pas des tonnes hiératiques, mais des formes hiéroglyphiques de l’écriture égyptienne [Mélanges d'épigraphie sémitique, p.1 168- 180). — 5. De Rougé, Mémoire sur la prtpagation , pl. I.
APPENDICE
Cet alphabet , employé d’abord dans le pays de Canaan, s’y modifia selon les localités et forma successivement les alphabets araméens, palmyréniens , hébreux. Transporté par les Sidoniens et les Tyriens dans les contrées où les menait le commerce, il devint comme la souche commune d’où se détachèrent tous les alphabets du monde connu, depuis l’Inde et la Mongolie, jusqu’à la Gaule et l’Espagne. Je n’ai pas à m’inquiéter ici des systèmes qu’il enfanta chez les peuples de l’extrême Orient ou de l’extrême Occident : il me suffira de montrer comment de Phénicie il passa en Grèce , puis de Grèce eh Italie.
Les Grecs connaissaient l’origine phénicienne de leur alphabet. La tradition la plus accréditée, parmi eux, attribuait à Kadmos l’honneur d’avoir le premier répandu l’écriture sur le continent européen 1 ; d’autres légendes nommaient, au lieu de Kadmos, Orphée3, Linos3, Musée4 et surtout Palamède. Les titres de Palamède à l’invention ou plutôt à la propagation de l’alphabet parurent si bien fondés qu’on essaya de trouver une combinaison qui réservât ses prétentions sans diminuer la gloire de Kadmos. On imagina que Kadmos avait apporté en Grèce un alphabet de seize ou dix-huit lettres, complété plus tard par Palamède. Lés lettres cadméennes primitives étaient, selon les uns, A, B, T, A, E, I, K, A, M, N, O, II, P, 2, T, T; selon les autres, A, B, F, A, E, Z, I , K, A, M, N, O , P, 2 , T, T, Les lettres de Palamède étaient tantôt au nombre de trois : 0, O, X, tantôt au nombre de quatre : Z, <I>, 0, X, ou bien, H, 'K, X, ou d’autres encore5. La science moderne a prouvé qu’en matière d’alphabet comme en bien autre chose, les Grecs s’étaient laissé trop vite emporter à leur imagination. L’alphabet cadméen se composait des vingt-deux lettres de l’alphabet phénicien plus ou moins modifiées pour satisfaire aux exigences de la phonétique grecque. Les gutturales douces et les semi-voyelles des
i. Hérodote, V, 58. — 2. Alcidam. Cont. Palamed. p. 75, t. VIII, édit. Reis'ke. — 3. Diodore, III, 66. — l\. Bekker, Anecdota grœca, t. II, p, 78.3. — 5. Servius, Ad. Æneïd. II. 83; Plutarqws, Symposion , IX, 3 % Pline, H. N. VII, 56, etc.
LES ÉCRITURES DU MONDE ORIENTAL
langues sémitiques qui n’avaient que faire dans les idiomes helléniques furent transformées en voyelles véritables : ^ en A, a; en 3 , e; 7 en / , X , ou, y; 0 en 0 , 0; W en I, i. L’aspirée 0 prit double valeur : elle fut selon les cas une voyelle longue ou un signe d’aspiration. De ces alterations de valeur résulta un alphabet que les inscriptions archaïques de Théra nous ont corne vé en entier.
vy
AA
ÜH B