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parlait que de spectres, de fantômes ; les choses les plus indifférentes étaient un indice de malheur, et de là, ces consultations des sorts, des oracles,des augures, des aruspices, ces offrandes à la peur, à la fièvre, aux dieux lares, de là,trop souve: : des sacrifices humains.
7. Les Philosophes, les hommes éclairés ne croyaient pas à toutes les absurdités du paganisme, mais ils n'osaient contredire la croyance du peuple, et se livraient en public aux mêmes observances religieuses. Eux-mêmes n'ont pu s'accorder sur la nature de Dieu, sa providence, et il n’en est aucun qui n'ait enseigné quelque doctrine absurde. ‘Tous ont admis quelque enseignement immoral et ont favorisé les vices des hommes. La philosophie avait produit les plus beaux génies, Platon, Aristote, Cicéron et n'avait rien changé dans les croyances et dans les mœt'"5 des nations.
8. Le Christianisme a substitué à l'idolatrie les doctrines les plus sublimes et la morale la plus parfaite. Il appelle tous les peuples à une seule croyance ; et les vérités les plus hautes que les génies les plus élevés n’ava.ent fait qu'entrevoir, sont connues et proclamées par le peuple, les femmes et les enfants.
(Bergier, traité de la vraie religion, Tom IT art. V et VI, Ravignan, conférences, Tom I. 2e conférence)