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DES HOMMES CONNUS DANS LES SECTIONS DE BORDEAUX

COMME ATAKT PARTICIPÉ AUX BORREl'R» COMMISES SOIS LA TTRANME QCT A PRÉCÉDÉ LE 9 THERMIDOR AX II (27 JUILLET 1794),

Dressé en rxërutinn du dérrel de la Convention nationale du 21 germinal an NI; De l'arrêté du représentant du peuple Boussioo, du 20£crnjïnal luèiue anué«; De l'artide 3 de la loi du 12 floréal;

De l'arrêté du directoire du district de Bordeaux, du 4 prairial, portant : i que la

* municipalité de Kordeaux fera, en se conformant aux lois et arrêté du représcn-

* tant du peuple ci-dessus rappelés, procéder sans délai au désarmement des indi- > Tidus dont les noms suivent. >

Barsac, rue Doidy, ex-jnge de la Commission militaire.

DocAT atné, huissier, rue Dorie.

Malavercne, instituteur, ex-oificier municipal.

Darné, greffier du juge de paix de Bacalan.

Jean-Baptiste Cdaissier, place du Bonnet-Rouge.

Gabriel Pagienaid, rue Minviclle.

Lasserre, rue Barreyre.

Ravnai'd, rue Minvielle.

Satariai; jeune, rue Jean.

CoiRTois, actuelk'inrnt à Paris.

FoNTANES, rue Cornac, ex-adniinistrateur du district.

Jacques Lamarqie, pavé des Chartrons.

Lacourtacdière, pavé des Chartrons.

Bererd, liquoriste, aux baraques des Chartrons.

RoTNON, sur le port.

Marqiizot, vitrier, sur le port.

Moilard ainé, cafetier, au Chapeau-Rougo.

Parmentier, ci-dovniit juge de la Commission militaire.

DoRGi'EiL, orfèvre, rue Rt-mi.

Artigi'enave, chez Fcrbos, tailleur.

Desplan, marchand, rue E-sprit-dcs-Lois.

David, marchand, rue Catherine.

HlAiicAnoirf teintiHior. rue Siméon.

Î.ANGKviN, niarchaiid, rue Traversifere.

LEVAVASSf.rn. taillrnr, rue l'Égalité.

CuÉni, pLiriKiiii* r, rue Maucoudiuat.

PkiEin, uiarchaud parlumcur.

Sminr fils, me 4o Cerf-Volant.

Barmao, es-jnge de la GominiBsioQ milUtire.

DocHB, soDdeur.

DccASTEL, sur le port.

Broisse, rue Saint-James.

MAnycET.

Barbet, graveur.

Lalbie, cordonnier, rue des Molbes.

GouioK, rae du Loop.

BsMHiiN, eordoonier , rue du Hâ.

GiFFE», ei-devant greffier de la Coramfssjon mOltalre.

ri ANQOM, rac des Palanques.

Lacroix, eii-Joge de la Cominissioii militaire. Ar.BFRT, yigtn^

HouoE/..

Cadiuac.

Mabgoerib, idem.

Tatnuisa, fondeur.

AuDooiN, tailleur.

Benoit, ebandronnicr.

Lepelletrie, tailleur.

Le Soi iri). imprimeur.

Vaixcoiii, hirrlopor. rue Oafhorino.

LAHtotE, l ue des Trois-Conds.

GAtruBT, détacheur.

ThottÉ, dit DuTROossi, perruquier.

Locaow, cordonnier, cours de Tonmy.

Andron, rue des Remparts.

Ih iiAx, cordonnier, rue Porte-Dijeaux.

-MiciiEi,, clifipeliïT. nie fîes Romparls.

GoisxEAi:, section de l'Espril-des-Lois.

LizoT, fossés Maral.

P*au, section Esprit-des-Lois.

DivEBNAY, rue Giiillauine-Tell.

Fagié, doreur, place Guillaume-Tell.

Deydet, cordontiier, section Guillaume-Tell.

DcMONT, cordonnier, idem.

BoLRRiLLON, marchand, idem.

Larrivièhe, relieur, idem.

CoiRONNE, commis au district, idem.

Perpezat, idem.

Delas, idem.

Begiignon, tailleur de pierre à la Croix de Scpucy. CuAP.LES, ex-officier municipal, rue Brutus. Girard, ex-moine, rue Brutus.

Joseph Martin, section Francklin.

PoRTMANN, imprimeur, idem.

Saime-Rose Jeanty, idem.

Barbé, dit Jeas-Bart, capitaine de navire.

ViAixA, perruquier.

Pevrend-d'IIerval.

.Marcel, comédien.

Mesxil, mcimisier.

Morei., doreur, ex-président de la Commission militaire.

Leard, comédien.

Leua.nneir, section Bépublicainc.

DioT, dit Blondi.\, sauteur.

Benoit Guerre, écuyer.

AizA.\ET, cordonnier, ex-officier municipal.

RiEi'x, écrivain.

Isaac OuvEYRA, section du Dix-Août.

Bordelais, idem.

JoiBERT, fossés des Salinièrcs.

CiiENAUD, perruquier.

Cassan, perruquier.

Fellixe, rue Cilran.

Yevssière. ex-maîlrc de pension.

CuAissADE, ex-officier municipal.

GAiiunic, dragueur.

Berneval, CoGonKcx,

idem, idem.

SaMIIKI I.YK.

Martial, ex-officicr mimidpal.

pASuni, seetion de la Pariidt64Jnjon.

BottinoN, serrurier, rue Pradeau.

nniNATBT, marchand de terraîlie.

rp.F.vii t.r., ex-c>fli( icr municipal.

YsABEAu jeuae, actueliemeut à Paris.

Le désarmement de ces individus, désigoéi par la municipalîté, fut effectué, conformément au vœu de la loi da SI germinal an III (10 avril 4795).

Mais tous les terroristes de Bordeaux ne sont pas compris dans le petit nombre dUndividus que nous venons de citer. Cette liste, qui est extraite de celle de la Mairie , est incomplète. Nous pensons qu'on n'y a fait Bgurer que les noms des hommes qu'on regardait comme les plus dangereux el à qui Ton croyait devoir ôter les armes. Le iÂmre rouge nous donne les noms de 469 hommes de sang et dénonciateurs « et nous dévoile les hauts faits de ces amis de la liberté et de la fraternité (I). La FeuUle de Bordeam, journal qui succéda à celui du club national , contient des détails très-circonstanciés sur les exactions de quelques-uns des partisans de la Terreur. En6n, nous pourrions encore citer une trentaine de noms élément dignes de figurer parmi ceux de ces misérables. Mais à quoi servirait de révéler de nouvelles turpitud»? Ensevelissons dans l'oubli ces noms et ces crimes : notre silence aura une portée morale que l'on comprendra facilement.

Au reste, il existe un document très-fuopre à nous faire connaître les actes odieux de la plupart des terroristes; c'est l'ouvrage intitulé : Bordeaux sous le régime de la Terreur. Après nous avoir révélé les horribles projets de leurs chefs,

(I) Cette pablIcaUon fat Me dau ua moment de réaction politique, »oiis |j ncst»iir;(ti»ii . cl srms nom d'Mtitfiir. On ne poumït»taii$ contrôle , ajouter f« a

tuulo» les accusai iuns qui j sont {wrlccs.

railleur nous montre ces humiues sanguinaires accomplis<^in( des forfaits tels que ceux qui leur étaient ordonnés par les décrets suivants :

Décret du U févi ier 1793, qui accorde 100 francs de récompense à tout individu qui arrêtera un prêtre.

Décret du 16 février 1793, qui met en réquisition permanente les célibataires ou veufs sans enfants.

Décret du 28 février 1793, portant que les émigrés sont morts civilement et leurs biens contisqués.

Décret du 5 mars 1793 , qui condamne à la peine de mort les enfants au-dessus de quatorze ans.

Décret du 21 mars 1793, portant création du comité de surveillance pour faire arrêter, juger et guillotiner les suspects. ( On était su.spect quand on paraissait triste. ]

Décret du 23 mars 1793 , qui condamne à la peine de mort les émigrés pris en France.

Décret du 27 mars 1793, qui met les aristocrates bors la loi, et ordonne que les citoyens seront armés de piques.

Décret du 29 mars 1793, qui enjoint aux propriétaires de faire afficher extérieurement les noms, prénoms, fige et profession de leurs locataires.

Décret du 16 avril 1793, portant que les émigrés ne doivent, dans aucun cas , être jugés par des jurés.

Décret du 20 mai 1793, pour la levée d'un emprunt forcé d'un milliard sur les ricbes.

Décret du 26 mai 1793, portant qu'il ne sera fait aucun prisonnier anglais et hanovrien et de leur refuser la vie.

Décret du 8 juin 1793, qui ordonne la vente des ornements d'égli.sc.

Décret du 27 juin 1793, qui abandonne aux défenseurs de la pairie, 600 millions de récompenses territoriales , à prendre sur les biens des émigrés.

Décret du 31 juillet 1793, qui ordonne que les forêts seront abattues, les repaires des rebelles détruits, les récolles coupées et le feu mis dans toute la Vendée.

Décret du 1" août, 1793, portant qu'il sera envoyé dans la Vendée des matières combustibles pour incendier le pays.

Décret du même jour, ([ui ordonne la rontiscation sous buitaine , au profit de la nation, des maisons et autres édiltecs portant des armoiries.

Décret du 4^ août <7ft3 , qai condamne à ta peine de morl ceux qni placeront des foiids sur les basques étnu^es. Déerei du 1 août 1793, portant que tout citoyen qui sera surpris

déguisé en femme, sera puni de mort.

Décret du 12 août <793, qui ordonne rarrcstalioii di N avspectit.

Décret du 16 août 1793, qui ordonne In saisie et le séquestre de»biens et des propriétés que les sujets du roi d'Espagne poâ&èdeut en France.

Décret du fiS août 1793 « portant abolition de tontes actions civiles et in-ivées* ainsi que des jugements prononcés contre les hommes de

la révolution. (Les monstres s'absolvaient : ils étaient conséquents.)

Décret du ;i septembre 1793, qui ordonne des visiles domiciliaires.

Décret dn f 1 septembre 1793 , qui condamne à la peine de montes distribuleiirs de faus.ses nouvelles.

Décret du 17 scptcmlirc 1793, qui ordomie i'urreslation de eeux 4«i n'rnf pat montré ^attaehematt à la révolution.

Décret dn 12 octobre 1793 , portant que la ville de Lyon sera détraite.

Décret du 17 octobre 1793, qui ordonne de convertir en piques les

grilles et portes de fer des châteaux d'émigrés.

Décret du ii octobre 1793, <[iii ordonne la démolition des viliesqui su rendront sans avoir soutenu l'assaut.

La terreur ayant rlé iiiiso à Vordro fin jour le 7 novembre 1793, les déciel.s suivauls viureul grossir la liste des crimes des Moulaguards :

Décret du 10 nuveuibre 1793, qui érige la cathédrale de l*aris en temple de la Raison.

Décret du 30 janvier 1794» qni condamne à mort les compUce* d'émigrés. (C'est-è-dirc un père et nne mère qui faisaient passer de l'argent à leurs enfants).

Décret du 1 1 avril 1 794, qui condamne à mort tout individu qui aura rccélé tiii prêtre.

Déerel du 13 mars 1794 , qui condauinc à murt quiconque douuciu asile aux émigrés.

Décret du 11 juillet 1794, qui met à la disposition de la nation le:» bleiut des hôpitaux et Ap tons les établissements de charité.

Digitiztxi.by Googlc

Diren t du H août 1794, iK)rlanl qu'il lu- ht ra plus laitdi' prisonnier

Le bilan <îe la Révoliilion ne s'arrôle pas là. Comme conséquence (les dëcrcls qui précèdent, nous trouvons les résultats suivants, que nous croyons devoir consigner ici pour justifier la haine que les hommes honnôtes portent aux doctrines qui créent les Marats et les Robespierrcs.

Voici la liste des individus qui ont péri par le fait de la Révolution , 1789 à 1795 :

Sous l'Assomblér constituante, du H juin 1789 au

octobre «791 3,753

Sous l'Assemblée législative, du i" octobre 1791

au 20 septembre 1792 8,044

Sous la Convention nationale, du 21 septembre

4792 au 25 octobre 1795 2,011,100

Le nombre des lois et décrets rendus ù ces différentes époques s'éiève , savoir :

Il faut ajouter à cette triste nomenclature 189 cliAteaux incendiés et plus de 20,000 hameaux, villages, métairies et fermes dévastés.

Les scélérats de cette épo(|ue semblaient sapplicjuer ces {«rôles que faisait entendre Lnuchel à la Convention nationale: « Le peuple français a confié la massue révolutionnaire » à la vigueur de mon bras. » Ils se croyaient donc autorisés à S|)olier, à ruiner la France et à faire le plus de victimes» possible [Kiur arriver à leurs lins.

Ensemble 2,022,903

Par l'Assemblée constituante, h Par l'Assemblée législative, à. .

Par la Convention nationale, ù.

Ensemble.

Voici quelques-uns des enseignements qui leur élaieoi recommandés par les professeurs de morale de celte époque:

RonssMEaiB. — « La génération qni a vu Tancien r^ime » le r^reUera toujours; ainsi tout individu qui avait plus de » m ans en 4789, dint être égorgé. »

FouQmKa-TiNviLLB. — « Si la liberté est en danger, nous » surpasserons les tyrans en audace : nous dévasterons le sol n français; les riches, les égoïstes, seront la première proie. •

Jean Bbbkt propose a l'Assemblée législative, le 26 août 1792, la création d'une l^ion de 1,200 tyrannicides, destinée à combattre les rois corps à corps.

IsNABi». — «La liberté ne s'achète que par des flots de » sang. Provoquez des arrêts de mort. C'est au commence- » ment d'une révolution que vous devez être iranehants, >

Javogvrs. — « Il faut que les sans-culottes profitent du » moment pour faire leurs aflbires , n'importe par quels » moyens. »

Rbwbel. — « Allez dans toutes les maisons, forcez les coffres-forts, prenez ce qui s'y trouve. »

UiBABEAv. — « Dans un état libre , la délation est une » vertu. »

AtfAR disait, à Nantes : « Le père doit dénoncer son fils et le fils son père. Il n'y a point de vrais {Mitriotes sans dénonciations. »

Bô avait tenu le' même langage : « On ne doit connaître ni parents ni amis ; le fils peut égorger son père, si celui-ci n'est pas à la hauteur des circonstances. »

Dantok. — « En révolution, l'autorité appartint aux pios scélérats. »

Cette morale porta ses fruits. On travailla activ^ent à la dépopulation et à la ruine de la France. N'ayant plus de Dieo, puisqu'on Tavait banni à tout jamais, on éleva 50,000 temples de la Raison; on planta 51 ,634 arbres de la liberté, que l'on arrosait par dévotion avec le sang des arbtocrates, et oo

conslruisit 48,724 bastilles pour remplacer celle qui avait disparu à Paris.

A Paris, on avait construit un aqueduc |)our conduire à la Seine le sang des victimes, et , tous les quatre jours, quatre hommes, au moment des exécutions, venaient puiser le sang humain à pleins seaux et allaient le vider dans cet aqueduc.

Le proconsul Darligoyte faisait attacher les accuses à des crèches, comme de vils animaux, cl leur faisait servir la plus dégoCilante nourriture. Il y eut des motions atroces pour faire périr les détenus en jetant du vert de gris dans leurs aliments, tandis que d'autres voulaient simplement qu'on laissât le boviillon assez longtemps dans les vases de cuivre pour qu'il devint du poison. Le tribunal avait ses juges, ses jurés pour assassiner; l'infirmerie avait ses médecins et ses apothicaires jjour empoisonner à l'aide de tisanes préparées à cet effet (1).

A Nantes, il y eut 25 noyades, dont une de 600 jeunes enfants, que les tigres aux ordres de Carrier désignaient sous le nom de louveteaux ; aussi la Loire fut plusieurs fois rouge du sang des victimes égorgées, sur une étendue de 18 lieues, de Nantes à Saumur.

A Lyon, on creusa une immense fosse sur la place des Terreaux pour recueillir le sang des victimes, et Joseph Lebon co avait fait ouvrir une semblable sous l'échafaud , à Arras, pour contenir 04 léles à la fois.

La ville de Lyon fut démolie au nom de la loi par l'infâme Coulhon ; Marseille dut subir le môme sort; et Toulon fut condamné à voir son port comblé.

A Bordeaux, une bande de scélérats harcelait sans cesse les proconsuls de dénonciations. Us dirigeaient et commandaient la force publique et allaient arracher les malheureux (le leur domicile pur les présenter au tribunal de Lacombe,

U> Prud'huiUliiv , loiiir V, pages âUo cl ôifl.

qui leur disiiit simplcmcni : Le TribuacU eUfiœésur Um am^tt puis les envoyait à la mort.

C'était celle horde sauvage « qui dirigeait Vesprit public. faisait trembler les liabifants , et alimenlait constamment IVichafaud. L'oreille toujours tendue ponr recueillir les plus légers propos, ces bandits sans-culottes, et souvent sans souliers, disposaient souverainement de la vie de tous cens qui leur déplaisaient ou qui avaient quelque chose à perdre, lis parcouraient les nies de Bordeaux armés de |)iques, in<iultaient ceux qu'ils ne pouvaient ou n'osaient saisir, et pénétraient dans les maisons sans sommation. san<=: autre ordre que leur volonté ou un chiffon de papier délivré par un proconsul. La plupart de ces misérables ne savaient pas lire; de là des méprises qui pouvaient coûter la vie aux individas mal désignés ou dont le nom présentait quelque ressemblance avec le nom de celui qu'on cherchait. En pareil cas, l'erreor reconnue ne profitait pas à celui qui en était l'objet ; les tigres étaient tellement altérés de sang humain, qu'ils ne lâcbaieat jamais leur proie. » (1)

Voilà les fruits de la morale qu'enseignaient au peuple ceux que leurs inGEImes complices appelaient les vertueucD légiilaieunt Voilà les hauts faits des cannibales de la Terreur, époque à jamais néf^te, ou la France sembla descendre dans un abfme de boue et de sang !

(I) Un lirit, tlit cntoie r.tiitriirdc Bordeaux «««a la Terreur, pmm faire }\içer (le l'ij-'iiorance <lf s rni-.'nil>lf8 qui s'tMairnt faits les b i ii i i . itx <îi I;t Fmire. tfuclqu(-»-uo» d'entre eux voului'4:iit &« dooner te ptaitir du vjsitiT la tu lie proprivlc lit; im. Raba ttèns. Étoot IntrMltiiU, fis ayerfurort le chiffre RP» abrèviMien de Bah frërait. ils décidèrent de «lite Que c'éuieni de» araiofries probibécs par le décret do 1" niirtt. !,cs propriéLiircs vouLmt s'amu&cr de leur ijinordnce et prouver Iciiriutriolisnie puur èrliiipper U lu lonflsruliun et h lu iiiorl, leur Grent croire que le ckiflre RF signifiait Rii>ublique françalu. Us le crurent, et MM. Hdba échappèrent ainsi à la persécution de ees satr«ii/« mentsgnards.

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