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CHAP. XXV, — l'Échec de pahis. 385
tleuve. Nouvelle déception! Plus de ponl ; celle même nuit, ou l'avait rompu par ordre du Roi. La campagne de rile-de-Frauce était terminée".
Sans nul doute, celte résolution de ne point poursuivre la prise de la capitale et de se retirer au moment même de réussir était due à l'influence de La Trémoille et de l'archevêque de Reims. D'après les C/ifoniqiies de France, les ennemis auraient donné de l'argent au sire de La Trémoilie afin de demeurer en trêves et abstinence de guerre pour celte fois. Quant à Regnault de Chartres, il ne voulait à aucun prix tenir Paris des mains de la Pucelle.
Faut-il penser, en outre, comnie l'a dit J. Quicheral, que Charles VII avait engagé sa parole de renoncer à toute opération militaire à une date antérieure à la campagne de Paris, et que l'insuccès de l'assaut de la capitale n'eut d'autre cause que le souci de tenir son engagement? L'accusation est grave, et l'accusateur aussi. On pourra voir dans l'article publié sur ce sujet par M. de Beaucourl, le dernier historien de Charles VII, s'il a réussi à le justitîei"".
Ce qui put contribuer à refroidir le Roi ce fut un message du duc de Bourgogne qui lui fut remis le 9 septembre^. Le sire de Charny venait, au nom de Philippe le Bon, assuier Charles que son maître lui livrerait tôt la capitale. En allendanl, il sollicitait pour le duc la