CHAPITRE DL
SamAiM. —Retraite du Ministère Baroche. — Le cabinet intérimaire et le Message du 21 Janvier. — Colère de la nouvelle majorité; elle rejette une demande de crédit pour firais de la Présidence. —Louis-Napoléon reluse une souscription nationale. — La proposition Creton. — Nouveaux Ministres. M. Léon Faucher, et l'ancien cabinet modifié. — Attaques de M. Sainte-Beuve. — Les pétl- Uons sur la révision et sur l'article 45 de la Constitution. — Deux propositions de M. Pascal Duprat, l'une contre le droit de suffirage.
rautre ooDlre le droit de pétition. — Discoun du Prince à DQon. — Les partis i^ncriminent ~ Le discours de Poitiov. — La question de la révision.— Qu'aurait dû faire l'Assemblée? — Discussion de la ^vision. — M. Dufaure et sa politique ; M. Victor Hugo, son portrait et son discours- —Rejet de la révision.— M. Baze attaque le pétitlonnement. —Vote de blâme.— Les candidatures à la Présidence pour J 862.— Pose de la première pierre des halles centrales- —Napoléon révèle sa répugnance pour le suffrage restreint; retraite du cabinet, le 15 octobre. —Message du 4 novembre. — Motion de M. Berryer. — La proposition des trois questeurs. — L'Assemblée repousse le projet ministériel de loi électorale, et maintient le suffirage restreint. -Les trois questeurs modifient leur proposition.
— Le droit de réquisition directe. — Ce que c'était que le Conseil d'État depuis 1848. — Le projet de loi sur la responsabUité du pouvoir exécutif.— Encore le droit de réquisition directe. — Complot ; les deux décrets saisis à la questure. —Les deux cents Représentants napoléoniens. — Discours du Prince aux officiers de Par-
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