‹ Histoire critique de la prédication de Bossuet, d'après les mss. autographes et des documents inédits (volume 2)Chapitre 159 sur 325 · Floquet, Études..., II · texte numérisé non relu

Floquet, Études..., II

5. Études sur les sermofis de Bossuet, p. 106. — Il est heureux que le sermon soit daté d'après des considérations historiques ; car le manuscrit a été reperdu après l'impression.

la Gazette et dans Loret la mention de ce « beau sermon. » Elle est confirmée par l'allocution de la fin, prière adressée à la Reine du ciel pour Anne d'AutricIie et pour la France. On y voit d'adroites allusions non seulement à la santé toujours menacée de cette princesse, mais aussi à une querelle très aiguë entre Rome et Louis XIV, qui venait pour intimider ses adversaires, de mettre la main sur Avignon et le Comtat Venaissin. Il y avait quelque courage dans des paroles comme celles-ci : « Qu'elle (la sainte Vierge) lui obtienne la grâce d'être toujours juste, toujours pacifique, père charitable de ses peuples, humble enfant de la sainte Eglise, protecteur de son autorité, zélé défenseur de ses droits... »

— 2j novembre i66j. Reprise du Panégyrique de sainte Cathei'ine. (Plus de manuscrit.)

Ledieu nous apprend que Bossuet fît, en 1663, « les Entretiens, plusieurs semaines de suite, pour la bourse cléricale de Saint-Nicolas du Chardonnet, et ceux encore du séminaire des Trente-Trois, établi vers ce temps à l'hôtel d'Albiac (i). »

M. Floquet a pensé avec raison que ce fut pour l'un des Entretiens à Saint-Nicolas que fut repris le Panégyrique de sainte Catherine (2).

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