Voy. ci-dessus, p
4. Voy. Floquet: Bossuet précepteur du Dauphin ; qm s'appuie ici sur le témoignage du Delphineis, de la Faye (p. 53).
1680, 27 octobre : Sermon à Saint-Lucien de Beauvais, pour
l'inauguration d'un nouveau reliquaire : Ego vox
clamantis...
— Sermon perdu de date inconnue ('), sur : ^//r<?-
pinqiiate Deo, et appropinqiiabit vobis. (Jacob.,IV,8.)
Ce fut à Toul, que.dès 1653, le zélé disciple de saint Vincent de Paul obtint et célébra un de ces retours des «frères errants» à l'unité catholique, qui devaient faire la plus constante préoccupation de sa vie. Il avait « grandement coopéré » à cette conversion, d'après un témoignage contemporain, celui de Jean du Pasquier, cité par M. Floquet (^). « M. l'abbé Bossuet, ajoute le même témoin, en cette rencontre, fit une très docte et très éloquente exhortation sur le fait de notre religion ; par laquelle il fit voir que cette religion seule est vraie, et qu'on ne se peut sauver qu'avec elle. »
Regrettable entre toutes, la perte des deux panégyriques de saint Thomas d'Aquin (7 mars 1657, et 18 juillet (3) 1665), est insuffisamment compensée par les témoignages de haute estime qui se rencontrent fréquemment ('*) dans les œuvres de Bossuet. Il ne faut pas s'étonner de la sympathie qui existait entre deux génies si différents : un passage du XIII^ livre de la Défense de la Tradition et des saints Pères nous en donne le secret : « ... Tous les savants demeurent d'accord que saint Thomas, dans le fond, n'est autre chose que saint Augustin réduit à la méthode scholastique ; de sorte
1. « J'ai dans l'esprit un sermon que j'ai fait autrefois sur ces paroles de saint Jacques : « Approchez de Dieu et il approchera de vous. » Lettre à Mme d'Albert, du 30 septembre 1692.