Tome XI, p
les inductions de M. Floquet, nous empêche toutefois de dépasser la limite de 1661, On lit sur la dernière feuille du manuscrit 12.823 de la Bibliothèque nationale :
«Consolation à M[adame] de H[autefort].
« Raisons de se consoler, passent celles de craindre. Nolite contrutari sicut ceteri ; bien examiné. Mort sainte et chrétienne ; mort malheureuse (p. 3, 4) ; Néhémias (p. 5). Quel repos on doit avoir dans la mort des siens (p. 7). »
On le voit, Bossuet nous apprend lui-même à considérer cet opuscule comme un discours privé, puisqu'il en résume la doctrine au même titre que celle de ses sermons.
§ 2. — Époque de Paris, 2'"^^ partie. — Du Carême du Louvre au Carême de St-Germain. t'1662-1666.)
— 1662. Carême du louvre.
LE grand fait qui domine l'année 1662, c'est le Carême du Louvre, la première station que le grand orateur ait donnée à la cour. Il « marque pour lui, et, d'une façon plus générale, pour l'éloquence religieuse en France au \ XVII*^ siècle, ce point si difficile à saisir, qui est celui de la j maturité et de la perfection (i). » 1
Sur dix-huit sermons, qui furent prêches, douze et un fragment nous sont parvenus. Voici l'ordre dans lequel ils se succédèrent : j
— /. Siir la Purification de la sainte Vierge : « TiLlenmf^, \
etc. (Mss., 12.825, f. 103.) I
- — 2. Premier dimanche de Carême, 26 février : Sur la « Pi'cdication évangclique : <i Non in solo pa^ic^, etc.
— J. Mercredi (i"' mars)
— ./. Vendredi
— 5. //'«« Dimanche, sur V Impé7iitence finale (Évangile du
jeudi suivant). (12.822,5. 194-)