IV. Pétitions à la Chambre des députés
Chaque jour, d'ailleurs, elle recevait des témoignages précieux que nous devons enregistrer. Ainsi, lorsque les pétitions de dix-sept villes ou communes arrivèrent à la Chambre des députés1, M. Taillandier les appuya en disant : « S'il est un besoin qui est généralement senti des esprits élevés et indépendants, c'est la liberté de l'enseignement.-» M. de Montalivet, ministre de l'instruction publi-
1 Moniteur du 12 septembre i83i»