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L'instruction publique et la liberté de l'enseignement pendant les Cent-Jours et sous la seconde Restauration.
§ 1. Ûécret du 3o mars i8i5, qui rétablit l’Univèrsité impériale, 241. — Au retour de Louis XVIII, ordonnance du i5 août i8x5 , qui maintient provisoirement les Académies et établit une Commission d’instruction publique, 242.— Cette Commission renouvelle les exigences impériales , 243.
§ 2. Attaque du monopole, et proposition de M. de Saint-Romain contre l’Université, 244. — L’Université se croit perdue et multiplie ses apologies, 245. — Observations de M. Rendu, 246. — Renseignements de M. Taillefer, 248. — Quelques idées sur l’éducation publique , par M. le recteür de Bordeaux, a5o. — Essai sur l’histoire et l’état actuel de l’instruction publique , par M. Guixot M. Guixotrend hommage au principe de la liberté, a54. — Nouvelles agressions contre l’Université. Notes sur l'Université de Bonaparte , a56. — Commission nommée pour examiner l’état de la législation , 257.
§ 3. La Commission de l’instruction publique augmente les prérogatives do monopole. Réclamations en faveur de la liberté. Du Droit du gouvernement, par M. de Lamennais, a5(). — De la juridiction du gouvernement sur l’éducation, par M. Benjamin Constant, 264- — M. l’abbé Frayssinous défend les droits des évêques, 270. — Vœux des Conseils généraux , 271. — M. Royer- Collard défend l’Université à la tribune, 27*. — Réponse de l’auteur des Mémoires pour servira l'histoire de i' instruction publique , 273.
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