‹ Histoire critique et militaire des guerres de Frédéric II, comparées au système moderne (volume 2)Chapitre 148 sur 200 · CHAPITRE XVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVI

Prussiens. 1 Impériaux.

Finck , à Dobern.

L'armée , à Penck , près de Bareith,

Le I a mal , Knobloch , devant Cronach.

Finck, à Bareith.

L'armée, à Penck.

Le i3.

Le II

Le i5.

Le 16.

Le 17,

Knobloch , à Zeulen.

It£enplitz , à Melkersdorf.

Finck , se réunit à l'armée à Altstsedt.

Knobloch , à Lichtenfels.

Itzenplitz^k Alzendorf, l'armée à Hollfeld, r avant-garde à Heiligenstadt, se dirigeant sur Bamberg.

. Knobloch , à Zapfendorf.

Itzenplitz, àScherlitz.

L' aidant-garde , àNistendorff.

. Les trois corps réunis à Bamberg , sous le général Itzenplitz.

L'armée , toujours à

Hollfeld.

. L'armée campe à Sachsendorf.

Maejuire , à Kemnach, dirigeant sa retraite sur Nuremberg, d'après un nouvel or-

Le 14 mai, L'armée évacue Bamberg, et campe à Hochstadt.

Le général Kolb , a Bamberg.

Le 16. ... Le général Kolb ù Sommerfeld. L'armée , k Herzog- Aurach.

Le 17. . . . L' armée caiuY>e en arrière de Nuremberg, ou elle se réunit à Matjuire et Kolb,

35o TRAITÉ DES GRANDES OPERATIONS MILITAIRES.

PllUSSIEKS. I3IP£HI\UX.

Le 2 5. . . . L'armée et Itzenplitz commencent le mouvement pour retourner en Saxe.

Le reste desmouvemens fut entièrement relatif à de petites expéditions du corps d'Itzenplitz, contre les magasins deScliweiafurt,etc.

On voit, par ce tableau, que le prince Henri ne réussit point à engager une bataille; la seule circonstance de son expédition qui mérite d'être citée, est rengagement qui eut lieu contre le corps de Maquire. Repoussée d'Ascli, le 8, par Finck , cette division avait Tordre du général Haddick de se retirer sur Bareith. Finck, en fut instruit, et s'arrêta aux environs de Nagel, pour la laisser engager dans les gorges du Ficbtelberg, et manda ce qui se passait au prince Henri ; celuici, détacba, sur - le - cbamp , 4 niille hommes à Saint-Joliann , pour fermer à Maquire les seuls débouchés des montagnes cpie les Prussiens n'occupassent pas encore sur sa droite. Cette division courait donc le risque d'être investie, puisque Finck se trouvait sur ses derrières. Heureusement Haddick lui ordonna de gagner la route de Nuremberg; ce qu'elle effectua, avec peine , à laide de guides du pays qui la conduisirent par des chemins de îravei-se. Après avoir échappé ainsi , comme par miracle , elle se dirigea par Rennat sur jNeustadt et Nuremberg, comme on l'a vu parle tableau.

"^rr,

CHAP ITRE XVI. OtM

Cette expédition donna lieu aussi à quelques petits combats : le plus important eut lieu, près de Himmelskron. La cavalerie prussienne chargea une ariière-garde qui couvrait la retraite des équipages sur Culmbach, et lui fit mille prisonniers. L'avant-garde de Finck eut également un succès vers Nagel.

Le prince Henri voyant l'impossibilité de frapper un coup important, jugea qu'une invasion lointaine serait contraire au système du roi, et compromettrait les affaires au point décisif; il prit le parti de ramener l'armée en Saxe. Les Prussiens cantonnèrent, le 3 juin, aux environs de Zwickau; le prince renforça l'armée de Dohna avec lo bataillons et 20 escadrons, aux ordres du général Ilulsen. Finck se porta, avec 4 bataillons et 5 escadrons , aux environs de Dresde pour observer les A-Utrichiens en Lusace.

L'armée des Cercles campa à Forclieim, son avant-garde à Wustenstein. Haddick s'en sépara avec les troupes autrichiennes , et se réunit , par ordre du maréchal Daun , à celles qui formaient le corps de Bohême.

Position des grandes armées.

Tandis que ces choses se passaient en Franconie, dans le courant du mois de mai, les Russes

352 TRAITÉ dî:s grandes opérations militaires.

commençaient à se mouvoir pour s'approcher de la Vistule.

Les armées, sous les ordres de Frédéric et de Daun, s'observaient. Le roi, avait pris, entre Landsliut et Liebau, une position redoutable , dans laquelle il attendait avec calme que son adversaire développât ses projets. De son côté , le m^aréchal Daun , dont le plan était lié à la marche de ses auxiliaires, évitait soigneusement les occasions qui auraient pu entraîner Farmée autrichienne sur la scène, avant que les alliés fussent en lice.

Frédéric s'apercevant de la timidité du maréchal autrichien résolut de détruire le magasin que les Russes avaient établi de nouveau à Posen , afin de retarder leur entrée en action, et de déranger l'ensemble des mouvemens de ses ennemis. Le général Wopersnow fut chargé de celle entreprise avec 6 bataillons et i5 escadrons tirés de la Silésie, qui arrivèrent, le 18 mai, à Guhrau; mais la nouvelle de l'invasion de la Marche par tme division autrichienne, fit changer la destination de ce corps qui se réunit à Naumbourg sur le Bober, avec les divisions des généraux Seidlitz et Czetteritz.

Daun voyant la Saxe découverte par Téloignement du prince Henri, voulut en profiler pour jeter, entre les deux armées, le corps de Wehîa, fort seulement de 4 milJe hommes, taudis que le

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