Thucydide, I, 62. Cf
3. Les Macédoniens étaient divisés en plusieurs tribus, souvent en guerre les unes contre les autres.
BATAILLE DE POTIDÉff. 171
Athéniens ^ Dès que les deux armées furent en présence, elles se rangèrent en ligne de bataille. On entonna le péan en Thonneur d'Ares, dieu de la guerre ', on éleva de part et d'autre les enseignes pour donner le signal du combat', et l'action s'engagea.
Placé avec l'élite de ses troupes à la gauche de l'armée confédérée, Aristéus culbuta l'aile droite des Athéniens. Mais il ne put contenir l'élan de ses hommes qui poursuivirent au loin les fuyards. Pendant ce temps, le cenU*e et l'aile gauche de l'armée athé-
nienne, prenant à leur tour l'offensive, assaillirent la masse des Corinthiens et des Potidèates, les mirent en pleine déroute et les forcèrent à se réfugier dans la villes Quand Aristéus eut rallié ses trpupes, la bataille était perdue. La retraite lui était fermée, du côté de Potidèe, par les Athéniens victorieux, du côté d'Olynthe,