‹ Histoire d'Angleterre (volume 3)Chapitre 563 sur 643 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

3. Voyez Paris, 276 ; West 27fi; Girald. 812; Heming. 557, 558. Ces assertions des chroniqueurs peuvent, après tout, n'avoir d'autre fondement que le vague scandale du jour. Il existe, à la vérité, dans les Patent Rolls un article qui, comme le remarque M. Hardy \Rot. Pat. xiv), peut montrer qu'elle avait perdu la confiance du roi. Théodoric Tyes reçoit l'ordre d'aller avec elle à Gloucester, et de la garder | custodiatis ) dans la chambre où l'on élevait la princesse Jeanne. [Rot. Pal. 124). Mais dans l'ordre au sheriff qui accompagne celui-ci. il n'y a rien de nature à justifier le soupçon qu'elle fût prisonnière. Il doit les recevoir et prendre soin que la reine soit dans la chambre déjà mentionnée. \Rot. Claus. 180). Il me paraît, d'après une comparaison attentive de la date des inscriptions sur les rôles, que le roi , qui était toujours à cheval, et allant d'un endroit à un autre, afin d'épargner à la reine la fatigue de l'accompagner, l'envoyait en avant sous la conduite de Théodoric, et à petites journées , w per rationabiles dictas « [Rot. Claus. 1771, à quelque château où il pourrait la rejoindre. Quand il alla en France en 1214, il la laissa aux soins de l'abbé de Beaulieu, la fit venir en Poitou fjuiu 19), et à son retour en Angleterre (15 octobre) il l'emmena à Writtlc en Esscx. De là (3 novembre) , Théodoric eut ordre de l'accompagner à Gloucester, comme on l'a déjà dit. où le roi les rejoignit bientôt après. De Gloucester. elle alla à Winchester, à Mnrlborough et à Bristol, toujours en compagnie de Théodoric, et fut dans tous ces endroits visitée de temps à autre par son mari. Cet Allemand, qui était le plus intime

HlSTOlAE D'ANGLETERRE.

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