‹ Histoire d'Angleterre (vol.2)Chapitre 185 sur 327 · Roi. P,,rl · texte numérisé non relu

Roi. P,,rl

m HISTOIUJ'. ll ANCrLETi'JiKi:.

Le lendemain |âü sept.] » les deux diambres sassnmblèréul a Westminster-bail, uu maiej^ÿtiû grand concours do peuple, U dur occupai l son siège ordinaire près du trône, qui e tait vide et couvert do drap d'or. On hit Indication du roi : chaque membre, | débout à sa place, signifia a haute voix son acceptation ; cl le, peuple, par des acclama Lion s réitérées, exprima son approbation. Henri procéda ensuite h la seconde partie de son plan, l'acte dp déposUion. A cet effet, on lut d'abord lé êm ment du couronnement; il fui suivi de trente- 1 rois chefs d'accusation dans lesquels on pivtendait que Richard avait violé ce serment ; et on en conclut que, par ses méfaits, ü avait perdu son droit au trône, Dô ces charge^ celles qui pèsent le plus fortement sur le roi souL la pari qii il était supposé avoir pris à la mort du duc de Gloucester. sa révocation des pardons accordés jadis b ce prince el à ses adhérents, et sa conduite despotique depuis la dissolution du parlement.

O uant aux autres, les unes sont frivoles, beaucoup auraient pu aussi justement être imputées à chacun de ses prédécesseurs ; et le reste repose sur Tasser lion sans preuves d'hommes dont T intérêt. Hait de le peindre sous les couleurs les plus noires. On ne s'a t tondait S aucune opposition, el il n'en est pas non plus fait mention sur les rôles; mais on nous dit qu'au grand étonnement des Lancastrions, T évêque de Carliste se leva et demanda pour Hidiaol ce qui ne pouvait se refuser au plus vil criminel, le droit d elle confronté avec ses accusateurs; et pour le parlement, ce qu i! pouvait justement réclamer, la faculté d'apprendre de la propre bouche du roi, si l'abdication qu'au lui attribuait était, un acte spontané do sa volonté l. bi Merkà bt réellement ce discours, il doit avoir éti* le seul de soft parti; il ne se trouva parsonne pmirle sefionder; la chambre vota la déposition de Richard, et

1 Rat Part -U7-4â3t Go fuit fui d’atiaril mis eu quustiun |.:ir KoftÉR, 'l11 t1’ motif om it ncn'itvipuiemir aucune outoritècontem|.orome. Des deui ecrlnim» IrM- Sontempèmins, fuit rapporte le discours de l'élue , J Mtre ^uisirfe ^t. pSiî ions doux connu etteiit uou d erreur* dunft tour reoit u paitir de de KiehimL qtfûtt ne peut tirer luieunc indiction positive du témoin iiye dt lwi

ou g^ifl Se Grqil V » do wfUln. après tout c^t qwÿ MmtoJ* fit mus je discours qui lui est ultrifriï, i! fit quelque autre «bûSfrgm $£*#*&** dément LaiivbsUt; ror U fut, vers cotte cpaque, imterme dans ^bnjedt- Sg*j Albanie et amené devant te parlement comme pionnier, le 38 PLtobie. Lî J £r3*W ^ u V ait pus quelque allusion «m ou a tj

cause ik Pet umpnH nullement dm ns YHtxtonv- do France tm vers, miileftdl1 iU iV'vfque :

ne peur rurale uuqii lui ou dis! , oocques nen changea rôle.

Aroh. xx.

UUPITRE CINi U II ,>lï\ 3è|

Sirni commissaires montant sur un tribunal érigé devant le. trône, k dédorèrent dégradé du rang et de routorité de roi, sur le motif qu i! avait. notoircmeni mérité une telle pumtïcin, el l’avait reconnu sous sa signature et son sceau le jour précédent, bîr William ihirnyng, chef de justice, lut charge de notifier la sentence ou captif, qui répondit humblement qu'il ne songeait plus a 1 1 autorité royale, mais qu'il espérait que son cousin serait pour lui un bon soigneur K #

Le légitime possesseur avait été écarté du trône. Mais en le supposant vacant, quelles prêtée lions pouvait y faire valoir Henri de Lancaster? Parla loi ^hérédité, il appartenait aux descendants de Lionel, troisième lils d'Edouard 111; et leurs litres avaient, dit-on, été formellement reconnus en parlement. Tous les assistants attendaient dans Fanxiëiê, quand le duc se levant et faisant avec une grande solennité le signe de la croix sur son front et sur sa poitrine, prononça les paroles suivantes : et Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, moi, Henri de Lancaster, je réclame ce royaume d Angleterre et la couronne, avec toutes ses dépendances et appartenances, attendu que je descends en ligne directe du bon seigneur le roi Henri lll, el que, de par ce droit, Dieu, de sa grâce, m’a envoyé pour le recouvrer avec Laide de mes parents et de mes amis : lequel royaume était sur le point d’èlre perdu par défaut de gouvernement et par violation des bonnes lois, u Ce fut dans ces tenues extraordinaires que Lancaster fit valoir ses prétentions, mêlant adroitement des droits indéterminés de succession ceux de conquête cl de conve-

Page 1