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na»™, ». j faisant plutôt allusion qu'il n’insistait sur aucun. Mais quelque difficile qu’il fftl de comprendre le fondement de sa réclartialion, l'objet en était parfaitement intelligible. Les dm chambres l'admirent unanimement; et connue confirmation, Henri produisit Vanneau et le beettu <[ue Richard lui avait remis antérieurement. L’archevêque de Canlerbmy le prit alors par la mam, et le conduisit au trôné. 11 s’agenouilla sur les degrés et reste quelques minutes' eu prières, puis il su leva, et les deux archevù-
ques l’y assirent. Dès que les acclamations eurent cesse, le primat s’avançant fit une courte harangue, dans laquelle il entreprit de prouver qu’un monarque dans la vigueur de l’Age était une bénédiction, un prince jeune et inexpérimenté une malédiction pour le peuple. Lorsqu’il eut fini, le. roi se leva : — « Messieurs, » dit- il , « je remercie Dieu eL vous, lards spirituels cl U*ni portas* cl tous les étais du pays, et vous fais savoir que nia vulonlè n’est point que personne pense que par voie de conquête je voudrais déshériter qui que ce soit de son héritage , de ses franchises ou autres droits qu’il pourrait avoir, ni le déposséder de ce qu’il a et a eu par les bonnes lois et coutumes du royaume, excepte les personnes qui ont été contre la bonne cause, et 1 avantage commun du royaume , .
Avec l’autorité de Richard avait expire celle du parlement et des officiers royaux ; Q6 oct.] Henri convoqua sur-le-champ te même parlement h six jours de la, nomma de nouveaux officiers p de la couronne, et dès qu’il eut reçu leurs serments, il se retira en grande pompe dans les appartements royaux. Ainsi finit celte journée remplie d-évéoemonts, par la déposition de Richard de Bordeaux et l'avènement de son cousin, Henri de Bolingbroke.
Les traits de Richard étaient beaux mais efféminés; ses manières brusques et sa prononciation embarrassée. Il n 'était pas sans goût pour la littérature, et donna parfois des preuves de résolution et d’énergie. Mais il aimait passionnément le tester! le i plaisir; et plusieurs ont attribué la perte de sa couronne à sa prodigalité et à ses exactions pécuniaires, H serait pourtant difficile de prouver que ses dépenses fussent plus grandes que celtes de ses prédécesseurs; U est même certain qu’il puisa beaucoup moins dans la bourse do ses sujets. «Que vous importe, » dit-il f t
corps, on Tarait écarté de son propre consentement. S il en faut cro ro Mardrn* Henri . le St replaoibn) . produisit nu couseil un document tendant » proiiw iiu’Edimmd et ut Vaine d'Edmi^l : ni fils Le m>iUmre fut de, niant™ par iu>oihfe d'autarités irréCiLHubRj. Hardyntf, 353*