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Jean XX
CûUî'onnemeiit tk nouveau rnl . — înfinrrectîoti. — île llicfiaril- Guorfts
crthtre 1«s F, engins. — Uehellinn -dû* Prrvs — Ijisiirrmaipii tl m w *
Réhfttünn tT^wenfïipï^wer.— Rügociiïtïohs ovi* luFraiiçtk- Art* W ré&iÜ tk la çpiircinne. — Mort du rnï. — T*rhi loges et autorité île la chtimn rlfcbî RtHiliiuinep. — StatnU eûiftVi* les IoUiitlIs.
13 ocl. 1399.1 U nouveau roi prit le nom de Henri IV, et fut I ‘ ’ *■-- - -
Couronné quinze jours après la déposition de son pç^dé^sseur, le jour anniversaire de celui où il parli pour 1 <xiU La cqp? ( monté 50 fil de la maniéré accoutumée, -si ce n esl que lé-pefcl qu'il avait en débarquant à Ravertepurn, fut parlée nue a sa gauche par le coude de Northumberland, dans le cortège1.
|tiocL] Le nouveau parlement s'ëlail dëjh reuni; et, coijhui' tes m ombre» en él aient, les mêmes que ceux du precedent, il* montrèrent la même soumission aux volontés du monarque. Ions les actes de vengeance de h vingt et unième année du dernier règne furent révoqués; les mesures’ de la onzième année contre les favoris de Richard furent remises en vigueur, et lu cund&flM nation du comte d’Arundeî el de AVarwick fut annulée. La pnsent a lion d’un acte d'hérédité aurait supposé la possibilité d un doute sur les titres du roi h la couronne. Ou T évita donc; son fils aîné fut créé prince de Galles, due de Guieime, de Lancaster et de Cornwaîl. et comte de ( h ester, et fut déclaré en PBr" I
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lement héritier présomptif du Irène
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de Mardi, riiérilîer légitime, no fut pas memioimo. Ses amis s^bsiprent sagement de discuter son droit, et le roi se contenta de garder les deux frères (ruiné n’avait que sept ans) dans une réclusion honorable au château royal de \V i miser l.
Les lords qui avaient jadis accusé do trahison le due de Lieucester el ses adhérents, furent alors sommés de justifier leur conduite* Ils alléguèrent tous pour leur défense, qii ils n a valent ni conseillé ni dressé l’acte d'accusation, qu ils avaient été forcés, par les menaces de Richard, d'y mettre leur sceau* et qu en poursuivant ils n'étaient pas plus coupables que les autres lords qui avaient couda mué les intimés. Cette discussion reveilla toute 1 animosité du dernier règne, el on se renvoya d’un où te* dé la chambre b l\i utre les ternies "déshonorants de mon tour el de traître, [ 19 oct.]
1 tans une occasion où le lord EitzwaHcr accusait le duc d’Alhemavle, vingt autres lords se levèrent el je 1er oui ou même temps que lui leurs chapitrons comme gages de bataille sur le plancher, I* accusé à sem tour jeta le sien, et tons furent ramassés et donnés eu garde au comte connétable et au comte maréchal. I n autre joui (59 oct |, le tard Ma dey accusa le comte de Salisbury de fausseté envers le due de Glouc ester, dont il avait livré les secrets au dernier roi; Sdisbury lui donna un démenti net, et tous deux je te re ni luiu guul sur le plancher. Cependant Henri apaisa enfin par son autori té ces violentes disputes, et il se lit un compromis par lequel les lords appelants perdirent les honneurs cl domaines qu ils avaient obtenus de Richard en récompense de leur appel. Les ducs d’Mbemarle, de Surrey et d'Exeter, le marquis do Dorsal et le comte do Gloucesier, redescendirent au rang qu ils avaient quitléj et redevinrent comtes de Rullond, de Kent, de Hnntingdou et de Somerset, et lord le Despenser
Pour prévenir le retour des actes de vengeance qui avaient deux fois déshonoré lo règne précédent, et qui, d'après le caractère des lords, menaçaient do déshonorer celui-ci, ou rendit plusieurs statuts utiles. V\\n d'eux restreîguU le crime de trahison aux délits énumérés dans le célèbre acte d'Edouard 111 ; un autre abolit les appeis de trahison en parlement, et envoya Taccusé de-