HH HISTOIRE IV A N G LETERK E
lu réputation. On accorda au cadavre du comte un tombeau flatte la cathédrale : sa tète fut mise au bout d une pique et exposée sur ks murailles1 * 3. 11 est h remarquer que, lorsque le roi requit an parlement les pairs temporels de déclarer traîtres i’archevÉjue ot le comte, ils répondirent que d’après l'expo^' fait par Jean, le flh du roi, ils paraissaient coupables de trahison ; mais qu’ils m voulaient pas se prononcer sans plus ample délibération, et désiroient que la question fût ajournée au prochain parlement, où loin pair serai! tenu d’assister et de donner son opinion *, Henri eut la prudence d’y acquiescer; et U ne fut plus jamais question de cette affaire. On peut justement inférer de lit que le? pairs croyaienL aux assertions de l'archevêque, et ne le jugeaient pas coupable du crime d’avoir pris les armes conire son souverain K
D’York, qu’il priva de ses franchises, Henri marcha avec trente mille hommes contre le comte de Norihumbetland. Ce soigneur, se sentant hors d’étill do résister h des forces aussi considérable?, avait conclu un traité avec le régent d'Ecosse , et entrepris, p# imç lettre au duc d’Orléans, d'intéresser ta cour de France en sa’ faveur L il avait livré la ville de Berwirk aux Ecossais, qui, à l’approchu de l'armée royale , y mirent le feu, et se retirèrent au delà des frontières. Le comte et lord Bardolf les aecoiïqjagnèrenl. Le château fit une démonstration de résistance j juillet ; mais une décharge d’une énorme machine de guerre fit écrofljgl une des tours; la garnison épouvantée ouvrit les portes; el le fils du baron de Greystock fut exécuté sur-k-champ avec les sis principaux officiers. Henri réduisit successivement les autres châteaux qui appartenaient a ses ennemis, et revînt eu triomphe dans le sud.