‹ Histoire d'AuvergneChapitre 104 sur 119 · MAISON DE CHAVAGNAT-LANGEAC · texte numérisé non relu

MAISON DE CHAVAGNAT-LANGEAC

Cette maison est ancienne et illustre par ses alliances avec celles de La Rochefoucauld, de Chabannes et de Ganillac. Il y en avait deux branches, l'une des s'^de Chavagnat et l'autre des s'^ de Meyronne, de laquelle était Louise de Chavagnat- Meyronne, mariée avec Maximilien La Roche-Vernassal, maréchal de camp et lieutenant des gardes du corps. François- Roch de Chavagnat, qui vivait en 1666, était de la première branche.

Les armes de cette maison sont d'argent à l'aigle de sable becquée de gueidea.

MAISON DE CHAUMEIL-MASSEBEAU

Les lettres de noblesse de cette maison sont en latin de l'année 1483. Guyot de Chaumeil était un des cent gentilshommes de l'hôtel du roy, en 1503, sous Louis XIL Le premier qui fut anobli, Jean de Chaumeil, fut marié en 1465 avec Marie de Séveyrac.

Ceux de cette maison ont pour armes d'azur à trois chevrons d'or accompagnés de trois croissants de même.

MAISON DE CHAUNAT-MONTLAUSY (1)

Un des plus anciens de cette maison est Raymond de Chaunat, marié en 1537 avec demoiselle comtesse de Gasse. Antoine de Chaunat, s' de Montlausy, qui vivait en 1666 et demeurait dans son château élection d'Aurillac, avait épousé, en 1639, Olympe de Luzignan, fille de messire François de Luzignan, chevalier de l'ordre du roi.

Cette maison porte d'argent à un lion rarftpant de sable, armé, lampassé et couronné de gueules.

(1) Alias Montlogis,

MAISON DE CHEMINADES

Jacques de Gheminades, qui vivait en 1666, prouva par beaucoup de titres sa noblesse depuis Tan 1510, dans laquelle année fut marié son trisaïeul, Armand de Gheminades, avec Marguerite de Roquelaure, d'où sont descendus tous ceux de cette maison qui porte de gueules au chien courant d'argent et au chef d'or chargé de trois molettes de sable.

MAISON DU PASTURAL

Cette maison est très ancienne dans la noblesse d'Auvergne. Elle tire son origine du lieu nommé Le Pastural près La Roue, proche Saint-Anthême , diocèse de Glermont. En 1333, Boffarddu Pastural, en qualité de gentilhomme et de seigneur, rendit foi et hommage à dame Marguerite, comtesse de Boulogne et d'Auvergne, sous le règne de Gharles Quatrième, dit le Bel, ainsi qu'il conste par un acte en latin. Les descendants de Boffard du Pastural firent trois branches, dont l'une fut établie à Beauzac en Velay, l'autre à Iguerande en Bourgogne, la troisième, qui a toujours représenté la branche aînée, subsiste dans le lieu de Grandrif. Elle a eu sous François P', un maître d'hôtel de la maison de la reine ; sous Henri 111, un gentilhomme ordinaire de la chambre qui eut commission de lever et de commander une compagnie de cent hommes en date du 29^ janvier 1586 ; autre commission de lever et commander une compagnie de cent hommes dans le régiment du marquis d'Halincourt, signée Louis XIII, en date du seize décembre. En 1591, le duc de Genevois et de Nemours, pair de France, donna commission à un du Pastural de commander une troupe dans le Velay. En 161^i, Marie de Médicis écrivit une lettre à Biaise du Pastural, capitaine d'une compagnie de cent hommes au régiment de Nérestang, pour lui marquer le bon gré du zèle qu'il avait pour le service du roi son fils. Gelte branche.

par différents degrés, a eu, en 1502, Antoine du Pastural marié avec Jeanne d'Aureilhe de Golombine, dont il eut Claude du Pastural marié avec Antoinette de Rochefort en lool, dont il eut deux fils, Guillaume et Louis. Celui-ci fut marié en 1589 avec Gilberte Papon de Beauvoir, qui le fit père de Claude du Pastural, lequel fut marié en 1620 avec Catherine de Chavagnac dont il eut Antoine du Pastural, s' de La Presle, marié en 1648, qui eut pour fils Claude du Pastural, marié avec Antoinette de Moureau du Bourg, duquel mariage est venu Gabriel du Pastural avec demoiselle de Granet dont est issu Pierre du Pastural, tige de la branche aînée qui subsiste au château de Grandrif.

Guillaume du Pastural a fait la branche des du Pastural, s' du Peschier, éteinte depuis peu, ainsi que celles qui étaient établies dans le Velay et dans la Bourgogne.

Cette maison, par plusieurs alliances, depuis 1300 et en 1400, avec la maison de La Roue, porte dans ses armes de guefides à la roue à huit rais d'argent, au cerf couronné et deux lions rampants.

Maisons nobles

QUI NE SONT POINT DE LA PROVINCE ET DONT LES SEIGNEURS Y FONT LEUR RÉSIDENCE

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