‹ Histoire d'AuvergneChapitre 74 sur 119 · MAISON DE NÉRESTAN · texte numérisé non relu

MAISON DE NÉRESTAN

Le lieu de Nérestan a donné son nom à cette maison qui demeure aujourd'hui en Forez. Jean, s' de Nérestan, fut père d'Etienne, s' de Nérestan, qui vivait en 1375, qui fut le père de Pierre P', s' de Nérestan, qui laissa Guinot V% qui fut père de Pierre II, et celui-ci le fut de Guinot II, qui eut Philibert, s' de Nérestan, maréchal de camp et grand maître des ordres de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare. Il laissa de Jacqueline d'Arènes, Jean Claude, s' de Nérestan, conseiller d'Etat, maréchal de camp, et grand maître des ordres de Notre-Dame du Mont-Carmel et de Saint-Lazare. Il fut tué devant Turin. Il fut marié, en 1615, à Enemonde- Joachime de Harlay, petite-fille d'Achille de Harlay, comte de Beaumont, premier président du parlement de Paris. Il vint de ce mariage Charles -Achille de Nérestan, marquis de Nérestan, grand maître des ordres de Notre-Dame de Mont- Carmel et de Saint-Lazare.

MAISON DE CHAMBEUIL

Le premier que nous trouvons de cette maison, est Pierre Julien, s' de Chambeuil, qui vivait en 1371. Il fut père de François de Julien, s"" de Chambeuil, qui laissa Charles P', s' de Chambeuil, qui le fut de François de Julien II, qui laissa Charles II, père d'Antoine de Julien, s' de Chambeuil^ qui épousa, en 1570, Catherine de Ludesse, dont il eut François de Julien III, s'' de La Veyssière, et un autre François de

Julien, s' de Farreyrolles. Le premier François de Julien laissa Claude de Julien, s"" de Chambeuil.

Cette maison porte d'azur au chevron d'argent à trois épis d'or deux en chef et un en pointe.

MAISON DE GIOU

Cette maison est considérable en Auvergne. Pierre de Giou, s' de Giou, vivait en 1435. Il laissa de Marguerite d'Escorailles , fille de Louis , s' d'Escorailles , et de Louise de Dienne, Annet, s' de Giou I, qui eut de Vidalle de Langeac, fille de Tristan de Langeac et d'Anne d'Alègre, Jacques I, s' de Giou, qui fut père, par son mariage avec Catherine de Durfort, de deux fils du même nom, qui ont fait deux branches. Jacques II, s' de Giou, fut marié avec Françoise d'Anglars, dame de Saint-Victour, dont il eut Jacques III, s"" de Giou et de Saint-Etienne, qui n'eut que deux filles de Marie de Murât, l'aînée, mariée avec Paul Le Loup de Bellenave, marquis de Saint-Floret ; la seconde, avec le marquis de Chassange, en Poitou. Jacques de Giou qui continua la branche masculine, épousa Anne de Vézin, dont il eut Louis de Giou, qui laissa d'Anne des Plat, Jacques de Giou, qui fut marié, en 1623, avec Gabrielle de Soulhac, dont il eut Jacques de Giou, qui vivait en 1666.

La maison de Giou portait d'argent à trois tourteaux de gueules et pour supports deux anges.

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