‹ Histoire d'Oliver Cromwell Par J.M. DargaudChapitre 168 sur 177 · DOCUMENTS FIGURES · texte numérisé non relu

DOCUMENTS FIGURES

J’ai (lit dans mon Histoire de la liberté religieuse comment je ne séparais pas les documents figurés : les châteaux, les églises, les monuments, les portraits, des documents écrits : les livres, les manuscrits, les grands recueils officiels ou particuliers. Ma méthode est toujours la même. Je connais vingt-sept portraits de Cromwell et trois ou quatre de la plupart des personnages de cette histoire. Si je ne les répète pas ici, c’est que je les ai déjà indiqués â mesure dans le cours de ces récits.

Pour ne parler que des plus attachants de tous les documents figurés, — les portraits, j’ai continué à les explorer soit en Angleterre, soit en Ecosse, soit en Allemagne, soit dans les villes hanséatiques, soit en Danemark. La Suisse est le pays que j’ai trouvé le plus pauvre en objets d’art. La nature y est si grande qu’elle semble exokire tout ce qui n’est pas elle. J’ai feuilleté

des dessins innombrables apportés de l’Espagne et de l’Italie. J’ai ajouté â l’étude des musées l’examen des collections privées. J’ai appliqué aux portraits une critique de plus en plus sévère. Elle est plus néces^ire là que partout ailleurs.

A tout prendre, c’est eltcore notre cabinet des estampes, établi par Colbert, qui est le plus riche du monde. Formée et augmentée des collections individuelles de l’abbé de Marolles, de Gaignères, de Clément, de Beringhen, de Fevret de Fontette, sans compter les autres , notre collection publique était de quatorze cent mille pièces. Dernièrement elle s’est augmentée par surcroît de soixante-deux mille portraits, qui appartenaient

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