‹ Histoire d'un dessinateur, comment on apprend à dessiner;Chapitre 32 sur 41 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

jours à Boissy-Saint-Léger ; seulement la maison qu’ils habitent leur appartient, elle a été achetée par Jean sur ses premières économies. M. Majorin a doté l’une des sœurs de son élève, lequel se charge de doter la seconde. Quant aux frères, l’un est charpentier, l’autre soldat, et les deux derniers, excellents apprentis dans les ateliers que dirige Jean.

Tout ce monde est donc heureux, casé, parce que petit Jean a eu la fantaisie de dessiner un chat. Ce n’est là qu'une partie de la morale à tirer de cette histoire véridique.

L’autre est celle-ci : Le dessin enseigné comme il devrait l’être et comme M. Majorin prit la peine de l’enseigner à petit Jean est le meilleur moyen de développer l’intelligence et de former le jugement, car on apprend ainsi à voir, et voir c’est savoir.

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