‹ Histoire d'un regimentChapitre 57 sur 135 · HOPITAUX · texte numérisé non relu

HOPITAUX

Espagne. — Armée du Midi.

Jcr

4e division1.

Total

Détachement en Espagne . . .

4 compagnies dépôt à Paris. .

Petit dépôt . .

Bayonne

1 détachement.

Mayence

Total

Effectif. — 5575.

Le 22 février 1815, les hommes du 4e bataillon sont incorporés dans les trois premiers. Le cadre du 4e bataillon doit partir pour Bayonne, où il recevra de nouveaux ordres du Ministre de la guerre; il est ainsi composé : 19 officiers, 90 sous-officiers, caporaux et tambours. Il rejoint le dépôt, y incorpore environ 840 conscrits et part pour l’Allemagne.

Dès le 14 février, un 6e bataillon, constitué au dépôt, avait été mis en route sur Mayence. Le commandant Marioge était son chef ; il avait pour le seconder : 1 adjudant-major, 1 chirurgien sous-aide-major, 2 capitaines, 5 lieutenants, 6 sous-lieutenants. Tels étaient les cadres des 6 compagnies de fusiliers (ni grenadiers, ni voltigeurs).

Le 18 avril 1813, tous les hommes du 5e bataillon sont versés dans les deux premiers. Au lieu d’envoyer intégralement les cadres en France, on compléta en officiers et sous-officiers les cadres amoindris des 1er et 2e bataillons. Le reste gagna Paris à l’effectif de 10 officiers et 82 sousofficiers, caporaux et tambours. Dès que ce 5e bataillon (commandant Per-

1. Le duc de Dalmatie organise l’armée du Midi ën divisions, et supprime la dénomination de corps d’armée. C’est afin d’obtenir plus d’ensemble dans les opérations, car ainsi l’action du commandant en chef est plus directe.

rossier) lui reformé, il fut dirigé sur Mayence, où il constitua le 52' régiment provisoire avec le 2' bataillon du 59". Il comprenait 6 compagnies, dont une de grenadiers et une de voltigeurs. Il resta en garnison à Mayence au début de la campagne de 1815. Il entrait dans la composition de la 51e division du 4° corps de la Grande Armée.

Le 28 novembre, par ordre de Sa Majesté l’Empereur, les hommes disponibles du 2° bataillon sont incorporés dans le l"r. L’opération se lit au bivouac, en avant de Bayonne. Les cadres du 2' bataillon (19 officiers, 58 sous-officiers, caporaux, tambours ou cornets’) se rendirent à Nîmes, et y reçurent des conscrits destinés à former une armée de réserve. 18 officiers, y compris l’état-major du régiment, restaient à la 4e division de l’armée d’Espagne, pour encadrer 1901 sous -officiers, caporaux et soldats, dont 740 étaient aux hôpitaux. Le 1er bataillon comprenait toujours 0 compagnies dont une de grenadiers et une de voltigeurs, ce qui donnait un effectif moyen de 515 hommes par compagnie et de 190 présents.

Telle était la situation du Régiment au 1er décembre 1815.

L’acte d’organisation du 7e bataillon, à Toulouse, en date du l"r janvier 1814, marquera nettement l’état militaire de l’époque et la situation des unités créées pour faire face à la coalition de toute l’Europe :

18 officiers dont 1 chef de bataillon (commandant André).

1 sergent-major . . . présents 1 à l’hôpital.

4 sergents » 4 »

Compagnies d’élite j 1 fourrier »

2 ) 10 caporaux » 5 »

5 tambours et cornets. »

1 gren. ou voltigeur. »

3 sergents-majors. . . présents

10 sergents » 4 à l'hôpital.

Compagnies du centre j 5 fourriers. ..*... » 1 »

4 j 20 caporaux » 9 »

2 tambours » 2 »

47 fusiliers »

Les officiers ont été reconnus à la. tête de leurs unités respectives.

11 sera pourvu au manque au complet qui est de 255 2, au fur et à mesure de l'arrivée des nouvelles levées.

Le sous-inspecteur aux revues, employé dans la première division militaire (Place de Paris) .

Marc Teste.

Contresigné :

Comte Hullin.

1. Les cornets étaient affectés aux compagnies de voltigeurs.

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