NEFFTZER
Ce billet de Nefftzer avait jeté Dumas dans un grand embarras. Il n'a pas le temps de répondre, je crois plutôt qu'il n'en avait pas le moyen. Il appelle son factotum Rusconi et lui prescrit d'envoyer le mot à Maquet.
Rusconi obéit et écrit sur la lettre même de Nefftzer, en travers, ces lignes pressantes :
M. Dumas prie M. Maquet de voir ceci et d'y pourvoir pour remplir le désir de M. de Girardin.
Sod dévoué,