L. PERRÉE
Mon cher ami, Perrée est allé chez vous pour vous prier de faire encore un feuilleton sur la mort de d'Artagnan. Il
pense qu'il est impossible de ne consacrer que quelques lignes à ce personnage qui, en définilivé, est le plus important de l'ouvrage et même de la trilogie. Je suis de son avis. Dans la confiance où nous sommes que vous penserez de même, Perrée arrête le chapitre de ce soir à ces mots :
Ils s'embrassèrent encore, et deux heures après ils étaient séparés.
(La fin à demain.)
Il est bien entendu d'ailleurs que vous ne travaillerez pas en vain et que Perrée vous ofl're un dédommagement très convenable du temps que vous passerez à cette besogne. Soyez donc assez bon pour envoyer ce chapitre demain aussi tôt que possible à Dumas.
A vous de cœur.
LOUIS DESNOTERS.
Jeudi soir.
Monsieur Maquet,
rue de Bondy, t\(j.
Terminons par cet extrait d'une lettre de Louis Perrée :
26 novembre iS/iq.
.... Il ne m'en coûtera jamais de reconnaître le service que vous aurez pu me rendre en terminant Le Vicomte de Bragelonne.
A peu près même aventure se produisit pour Ange Pitou. C'est encore à Maquet qu'on réclame la copie promise par Dumas :