I. Mule, Slorla ,tiplamatica
!. Oflinium sacri Bunntii" cu-rmiics ad l'riu'pliiritum SS. Domiiii
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tours, comme ils le furent de tous coi»; qui les gouvernèrent, élurent sénateur mi citoyen d'Aquila, Nicolas Iîodio.
Bardi de Florence, H Hlaise llr-Mse tj»i signa ainsi dans les actes publics : Biaise Betvisi, sénateur illustre, tlrputè par le Souverain Pontife. Un auteur, qui l 'affirme sans preuve, comme le Fout quelquefois les historiens, dit que le Pape Urbain V, en 13G7, nomma sénateur Bérard Monaldeschi. Le sénateur de l'année suivante fui Bertrand Hainaldi, qui prit ce titre ; SàinMur [laur i'Étjtise romaine.
Urbain V ne pouvait voir sans peine des changements si fréquents dans le gouvernement de Home. II essaya de comprimer l'esprit d'anarchie qui animait les Romains, et voulut leur donner une nouvelle constitution. Le gouvernement des réformateurs et des bannerets lui déplaisait, parce qu'il était sorti de l'émeute et qu'il lui paraissait trop démocratique. Il se proposait de donner à Rome un chef unique, étranger aux passions de la cité qui la gouvernerait au nom du Pape. Les Romains no voulurent pas de ce gouvernement. Il fallut entrer en composition. Le peuple consentit à voir un étranger à la tête de 11 cité, à la condition que trois citoyens, avant le titre de conservateurs, gouverneraient la cité conjointement avec le sénateur'. Urbain V adopta ce tempérament. Mais quand il fallut supprimer la compagnie des bannerets, qui étaient les chefs dos quatorze quartiers, le peuple fut intraitable et le l'ape ne put mettre à exécution ses bons desseins. Rome élut comme autrefois ses chefs. Ils furent pour la plupart de basse extraction. Ainsi, Urbain V ne put détruire ce foyer de mécontentement et d'insurrection qui avait été déjà la cause de tous les malheurs de Rome, et produira bientôt dans l'Église des maux innombrables'.