Comparez te Nokhbèt, ibid
2. C'est la forteresse dOclilvonwàn, l'une dos trois cimes qui couronnent Persépolis, qui est évidemment désignée ici. Elle a seivi souvent de |)rison dElal ; 'Amîd ed-dînEs'ad ben Naçr, ministre de l'atabelv Sa'd ben Zengî, y l'ut enfermé et y mourut. Voy. Ct Huart, L'ode arabe d'Ochkonwdn , dans la lici'ue Séinili<iur, n»" de juin et octobre 1893.
3. Cf. Tih-ikh Muncdjdjim-bachy, t. III, p. 177; et plus loin, cb. iv, page 31 .
-i. Plus e\act(Mnent auprès de Mohammed II, car Hayézid n'était pas encore monté sur le trône. Cf. le Nokhbèt, ibi-l,
son tour, en 903 (1497-98), par Aïbèh-Sultân, qui s'était révolté contre lui.
Sultan Mourâd, fils de Ya'qoùb-Mîrzâ, était destiné au trône et devait succéder à Ahmed ; mais devant les obstacles qui lui furent suscités par son cousin Mohammed-Mîrzâ, fils de Yousouf, il se réfugia à Gliirâz et lui laissa le champ libre. A peine le nouveau souverain s'était-il installé que son frère Elvènd-Mîrzû, autre fils de Yousouf, lui enleva l'Azerbaïdjan et le réduisit à gag^ner à grand'peine Soullaniyyé et ensuite Ispahan. SuUân Mourâd, à son tour, partit de Chirâz où il régnait et se rendit à Ispahan, où il mit la main sur Mohammed- Mîrzâ et l'emmena avec lui dans la direction de Tcbrîz où Elvènd-Mîrzâ s'apprêtait à résister à cette attaque soudaine, lorsque des gens de bien s'interposèrent et firent conclure la paix à la condition que le Diarbékir, TArràu et l'Azerbaïdjan resteraient au pouvoir d'Elvènd-Mîrzâ, et les deux 'Irâqs ainsi que le Fàrs h Sultan Mourâd.